14 février 2012

Castelmaure... aux cons!

Joli communiqué reçu ce midi de la Cave de Castelmaure, à l'occasion de Vinisud. Je vous le livre in extenso. C'est du bon sens paysan où je ne m'y connais pas. On en redemande!

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13:48 Écrit par Hervé Lalau dans Languedoc | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |

19 janvier 2012

Tu parles d'une Bonne Nouvelle!

Je suis tombé par hasard, hier soir, sur une bouteille de "Bonne Nouvelle". Ne dites pas "vin désalcoolisé" - il ne s'agit pas de vin, mais d'une boisson à base de vin rouge français désalcoolisé, législation oblige.

Elle est quand même rangée au rayon vin du supermarché que j'ai visité (je ne vous dis pas l'enseigne, on ne me paie pas pour faire la pub des grands distributeurs, désalcoolisés ou pas).

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Je n'ai pas acheté - j'ai assez de vrai vin dans ma cave pour ne pas en acheter du faux; déjà, pour le foie gras, je préfère l'original à la copie, même "sentimentalement correcte".

Mais même si j'en avais eu l'intention, je crois que la contre-étiquette m'en aurait dissuadé.

Imaginez que pour faire cette boisson à base de vin, l'UCCOAR, puisque qu'il s'agit d'elle, a été obligée d'utiliser, non seulement du bon vin du Midi, mais d'y ajouter du glycérol, et puis des arômes naturels (tiens, les raisins du Midi n'en n'ont pas assez?) et un édulcorant, le "rébodioxyde A, extrait de Stévia" -je n'aurais jamais cru qu'on puisse mettre du cactus dans du vin. Vous l'avez rêvé, UCCOAR l'a fait!

Pour le reste, c'est plus classique, gomme arabique et SO2, on en trouve également dans le vin... Souvent trop, même.

IMG_0723.jpgBon, les consommateurs lisent rarement les contre-étiquettes, alors tout ça n'a sans doute aucune importante, achèteront qui le veulent.

Les gros groupements de coopératives comme UCCOAR ont bien raison de se diversifier, les vrais vins que j'ai dégustés sur leur stand à Vinisud il y a deux ans ne m'ont pas convaincu, mais je ne suis sans doute pas dans la cible, des producteurs de volume n'ont besoin que de consommateurs de volume, et tout ira bien dans le meilleur des mondes tant qu'il en restera.

D'ailleurs, selon Uccoar, Bonne Nouvelle a vu ses ventes augmenter de +25% l'an dernier, pour atteindre 2,5 millions de bouteilles.

Voila au moins une Bonne Nouvelle pour les producteurs de cactus...

 

00:27 Écrit par Hervé Lalau dans France, Languedoc, Midi | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note |

29 décembre 2011

En parlant du Vindicateur... et de Lisson

Je fais d'une pierre (du Jaur) deux coups et vous invite à lire chez le Vindicateur ce très beau portrait d'Iris Rutz-Rudel, du domaine de Lisson.

C'est ICI

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Mieux vaut tard que mauvais...

Au fait Iris, j'ai bu une bouteille de ton Clos des Cèdres 2002 chez ma maman l'autre jour - oui, la caisse est restée à Paris, j'y puise quand j'y vais, pas assez souvent à mon goût.

Il faut que j'en parle, j'aurais dû le faire depuis longtemps, déjà; c'est la troisième qu'on déguste, je n'ai pas d'excuse; j'espère que tu as la patience de ton vin de patience, comme tu dis... Enfin, mieux vaut tard que mauvais.

Je crains que mon commentaire soit un peu sec, pour un vin qui inciterait plutôt à la poésie, qu'il ne lui rende pas tout à fait justice, ni à tes efforts, mais c'est ce que j'ai noté sur mon Iphone, et ce serait tricher que de changer, d'édulcorer...

"Robe très sombre; le nez s'ouvre doucement, puis carrément, sur du cassis, du moka, de la mûre très fraîche, épices énormes; en bouche, c'est dense, puissant, cuir, boîte à cigares, mais plein de vivacité. Etonnant, pour un vin qui va sur ses 10 ans! Un beau bébé, 14,8 degrés sur la balance *, mais il ne les fait pas, rien de sirupeux, rien de bodybuildé et ça finit un peu amer (cacao?), comme je l'aime".

Voila Iris, de temps à autre je pense à Olargues où j'ai passé naguère de belles vacaces sous les vieux cerisiers,  dans la garrigue, près du vieux Pont du Diable, en pleine nature. Et ton vin, c'est un peu de cette nature-là, mais aussi beaucoup de toi, que je ne connais que d'après ton blog, mais qu'un mot me semble désigner mieux que tout autre (comme ton vin d'ailleurs): sincérité.

Gesundheit!

 *Erreur de ma part, Iris me dit que c'était le degré du 2007, le 2002, lui est à 13°. Désolé.

13:49 Écrit par Hervé Lalau dans France, Languedoc | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note |

27 décembre 2011

IGP Méditerranée... tu parles!

Je n'en finirai donc jamais de relever les incongruités, les fadaises, les carabistouilles des dénominations françaises.

Cette fois, cela ne concerne pas les AOC - laissons les se reposer un peu, le temps d'absorber les anciens VDQS. Non, cette fois, il s'agit des IGP.

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Petit rappel climatologique à l'attention des marketteers trop zélés

Et plus précisément, de l'IGP Méditerranée. Vaste territoire. Rassurez vous, pour l'exercice, on l'a limité à la France - les régions bordant la Grande Bleue mais ne relevant pas de l'administration française que le monde nous envie ne comptent pas.

En fin de compte, c'est peut-être mieux, car rien qu'en France, cet IGP taille déjà XXL.

Il y a d'abord tous les départements de Provence: Vaucluse, Bouches‐du‐Rhône, Var, Hautes‐Alpes, Alpes Maritimes et Alpes de Haute Provence.

Mais il y a aussi cinq départements de la Région Rhône Alpes. Pour la Drôme et l'Ardèche, on veut bien admettre l'influence méditerranéenne. Mais pour l'Isère, le Rhône, et la Loire, alors là, c'est du grand n'importe quoi! Concrètement, un producteur de Beaujolais ou de Côtes Roannaises peut donc produire de l'IGP Méditerranée...

Et vous savez le plus drôle: la Méditerranée, au sens IGP, ne comprend ni le Languedoc-Roussillon (ils préfèrent le Vin de Pays d'Oc) ni la Corse (une île cernée par quelle mer, déjà?).

Pourquoi ce laxisme d'un côté (au Nord) et cet ostracisme de l'autre (à l'Ouest et au Sud-Est)?

C'est une question de "bassins", une question d'interprofessions, une question de clochers. Et moi qui pensais que les IGP devaient faciliter les choses pour les producteurs et pour les consommateurs...

Passe encore que les producteurs fassent des petits arrangements entre amis avec la géographie et le climat - ils voient Midi à leur porte, et la Méditerranée où ça leur plaît.

Mais qu'il n'y ait pas eu un responsable de l'INAO, un fonctionnaire français ou européen pour rappeler à l'ordre et à la logique ce petit monde qui prend ses désirs pour des réalités, ça me dépasse.

Et dire que dans le même temps, on interdit le 100% carignan dans le Roussillon, on tractopelle un premier cru de Gevrey en toute impunité, on discute du sexe des Angevins chez Olivier Cousin...

Tiens, je ferais bien une pétition pour réclamer le retour de la Méditerranée... en Méditerranée, pour que les mots retrouvent leur sens, et pas celui que leur donnent des marketeers à la petite semaine; mais à quoi bon!

Le système est si bien verrouillé que ce n'est pas un petit journaleux de merde, un indigné en caoutchouc, qui va refaire les décrets et les dénominations, même fantaisistes!

 

 

00:05 Écrit par Hervé Lalau dans Corse, Languedoc, Midi, Provence, Roussillon | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note |

14 décembre 2011

"The Unique Marcil Experience", Chez Marie, à Ixelles

C'est pas pour me vanter, mais vendredi, j'ai été au restaurant. Chez Marie, à Ixelles. Ca fait des années que je voulais y aller, surtout pour le sommelier. C'est Daniel Marcil - un habitué des dégustations In Vino Veritas; et puis surtout, un bon copain.

Ce soir-là, ce gentil Québécois nous a concocté une sélection de vins "mystère" - à charge pour nous de les reconnaître, ou au moins, leur région d'origine. Joli défi que j'ai relevé, bien sûr, mais avec un succès  très inégal. En fait, je n'ai pu identifier l'orgine que d'un vin sur trois.

Pas le premier, déjà;  j'avais pensé à un riesling allemand ou australien, c'était bien un riesling, mais autrichien.

Le voici:

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L'Autriche, version riesling

Kamptal Schloss Gobelsburg Riesling 1ötw 2009

Citronnelle, pamplemousse, un peu d'arperge aussi au nez; en bouche, c'est puissant et surtout très minéral. Pas beaucoup de complexiét, mais un côté très direct, une élégance remarquable. 13° alc.

 

Pour le second, je me voyais plutôt en Galice, avec un godello. C'était un chenin de Touraine.

A savoir:

Touraine Château de Coulaine 2009 Cuvée "Pieds Rôtis" 

Notes de cidre et de frangipane au nez; en bouche, un étonnant équilibre entre l'alcool et l'acidité; c'est un peu évolué, déjà, mais la finale saline, reste très fraîche.

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La Touraine, version chenin

Pour le troisième vin, par contre, je suis tombé juste, c'était bien un Corbières. Enfin presque, car il est déclaré en Vin de Pays. A savoir:

Vin de Pays de Hauterive La Baronne Cuvée Las Vals 2005

Un seigneur! Au nez, c'est très épicé, presque sauvag; en bouche, c'est d'abord corsé (vieux cuir, encens) puis suave (moka, chocolat), la texture est veloutée, magnifique, les tannins bien présents, mais sans assécher la fin de bouche; au contraire, une belle amertume réveille le palais. Elevage très soigné, le vin n'est pas marqué, juste arrondi, sans enlever en rien ni son caractère terrien ni sa puissance. 

 

Merci, Daniel, pour cette belle soirée - ton jeu, c'est aussi amusant que le Trivial Pursuit, et  c'est plus désaltérant...

Et peu importe de reconnaître le vin, en définitive, quand il est bon...

Alors si vous aussi, vous voulez tenter "The Unique Marcil Experience", c'est chez Marie, Rue Alphonse de Witte 40, B-1050 Ixelles (Bruxelles). Les amis du vin sont les bienvenus. Réservation fortement recommandée (les places sont limitées): +32 2 644 30 31

Vous pouvez aussi demander à choisir les vins à la carte bien sûr...

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Le Languedoc, côté Mourvèdre.

08 décembre 2011

Limoux, "Bastion blanc dans le Midi rouge"

Je vous recommande la lecture du joli papier de Sébastien Durand-Viel (oui, c'est un copain, et alors!?) sur Limoux. Et pas seulement pour son joli titre "Limoux, un bastion blanc dans le Midi rouge". Comme d'habitude avec Sébastien, c'est précis, bien documenté, mais vivant.
J'ai notamment apprécié sa présentation du domaine de Gaure, dont j'ai commenté ici le Mauzac il y a quelques années. Eccevino est décidément un excellent site de vulgarisation intelligente et d'aide à l'achat (non, je n'ai pas d'actions).

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C'est ICI

 

PS. Limoux sera également un des thèmes de l'émission "In Vino BFM", diffusée les samedi 17 décembre (à 11h) et dimanche 18 décembre (à 17h), sur BFM. C'est la rédactrice en chef de Terres de Vins, Sylvie Tonnaire, qui présentera l'Appellation.

 

00:06 Écrit par Hervé Lalau dans France, Languedoc, Midi | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |

07 décembre 2011

Quelques cuvées pour Quillanet

Mon ami Hervé Durand, dont je vous ai déjà parlé sur ce blog, que ce soit pour son vin romain de Beaucaire, son Mas des Tourelles en Costières ou pour son aventure québécoise de L'Orpailleur, m'annonce la sortie prochaine du premier vin de son domaine des Corbières, Quillanet.

paysage.jpgVue de Quillanet

Vous pouvez le découvrir ICI

Je profite de l'occasion pour lui souhaiter beaucoup de succès dans cette nouvelle entreprise.

Curieux hasard des rencontres et du calendrier, ce domaine jouxte celui de l'abbaye de Fontfroide, dont je vous entretenais il y a quelques jours.

Une idée en amenant une autre dans l'esprit quelque peu dérangé de votre serviteur, j'ai cru devoir proposer à Hervé quelques noms pour les nouvelles cuvées de Quillanet, inspirées, bien sûr, de la tradition monastique et latine (vous vous vous rappelez sans doute que les vins de Fontfroide s'appelent Deo Gratias, Laudamus et Oculus).

Voici donc mes suggestions:

Laudanum

Diabolicum perseverare

Nunc est bibendum

et dans un goût plus douteux

Deo Dorisans
Ancilla cum pulchris jambis
Cave Papamobilam!

J'ai gardé le meilleur pour la fin:

Tu foque, mi Quilli!

 

 

05 décembre 2011

Fontfroide, l'abbaye, les vins, les gens

J'ai connu l'abbaye de Fontfroide il y a une vingtaine d'années, comme touriste; je l'ai visitée par une chaude journée d'été, je me souviens encore de la beauté sobre de son cloître et sa fraîcheur. J'y suis revenu quelques années plus tard, comme journaliste, à l'invitation des vignerons des Corbières, pour un concert.

Puis, voici quelques mois, j'en ai  entendu parler à nouveau, à la télévision, lors d'une émission de Racines et des Ailes consacrée au Patrimoine de France. On y relatait l'arrivée des nouveaux occupants, venus de  Paris pour redonner un nouveau souffle à la vieille demeure - pas facile de démarrer cette nouvelle vie, mais à coeur vaillant, rien d'impossible...

La vigne, à Fontfroide, a beau être une histoire de plus de 900 ans, elle a connu bien des vicissitudes. L'abbaye elle-même a bien failli disparaître: elle a été rachetée et sauvée de la destruction en 1908 par un  certain Gustave Fayet. Aujourd’hui, ce sont ses descendants qui ont repris le flambeau, qui dans la viticulture, qui dans l'organisation de spectacles et d'expositions, qui dans la restauration des jardins...

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Laure de Chevron Villette nous présente une de ses cuvées

 

Et puis l'autre jour, à Lille, sur le salon des Vignerons Indépendants, voila que je tombe sur le stand des vins de Fontfroide. Pas de doute, il s'agit bien de l'abbaye. Je me présente à la dame qui tient le stand - Laure de Chevron Villette - celle que j'avais vue dans le reportage; joli sourire, beaucoup d'élégance. Et je commence à déguster - les cuvées ont des noms latins, on se croirait à Saint Honorat. Ou à Westvleteren, chez les Pères Trappistes...

Tout en écrivant les commentaires qui suivent, j'apprends que le domaine renferme 35 ha de vignes; que les propriétaires actuels ont repris le domaine il y a 7 ans; qu'à l'époque, Fontfroide ne vendait pas en bouteilles.

Ces notes, les voici:

Oculus 2010
Beaucoup de fraîcheur malgré l'alcool - cet "oeil" a beaucoup de profondeur. Un séducteur. 14,5/20 Syrah-grenache.

Deo Gratias 2008
Épicé, mais soyeux, charmeur, le bois (usagé) est très bien fondu. Belle finale sur le fruit noir, le noyau de cerise. 15/20

Laudamus 2010
Dès l'abord, du fruit; et des  épices de la garrigue; pas de bois,  Très charnu et bien mûr, en bouche; des moines, il a la rondeur et l'onctuosité de langage, le débit étudié; mais des épaules bien carrées, tout de même. Mourvèdre, grenache, syrah. 15,5/20

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Monacale, la gamme...

Si vous passez dans le coin, emmenez la famille: l'abbaye, outre le caveau et ses vins, c'est un ensemble unique, une véritable petite cité close dont les bâtiments retracent l'histoire monastique du 11è au 18ème siècle. Et puis une roseraie (3000 plants), un restaurant gastronomique...

00:00 Écrit par Hervé Lalau dans France, Languedoc | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : languedoc, vin, vignoble, aude, fontfroide |

02 décembre 2011

Haut-Gléon est à vendre

J'ai visité le Château Haut-Gléon à la fin des années 90, peu après le rachat du domaine par les Duhamel (anciens propriétaires des vêtements K-Way). J'ai même dormi sur place, dans  une de leurs chambres d'hôtes, joliment décorées - à l'époque où l'on parlais pas beaucoup d'oenotourisme, ces gens le pratiquaient, et fort bien.

Le vin était excellent, très Corbières, mais avec une certaine finesse et un élevage bien maîtrisé. La bouteille était originale - un ancien modèle aux larges épaules. J'ai redégusté quelques millésimes plus récemment, au hasard des salons, c'était toujours bien; Haut-Gléon venait même de passer en bio.

J'apprends aujourd'hui que le domaine (34 ha), actuellement en indivision familiale, est à vendre.  Pour des raisons personnelles, comme on dit. Ce qui m'étonne un peu, parce que j'avais cru comprendre que cet investissement avait justement été fait dans l'optique de transmettre le patrimoine. L'exploitant, Léon Duhamel, le fils de l'ancien propriétaire de K-Way, semblait mordu de vin, et épris de son terroir de Corbières. Une affaire à suivre.

 

28 novembre 2011

La Sauvageonne dans le Giron de Gérard Bertrand

Gérard Bertrand rachète au Britannique Fred Brown le domaine de la Sauvageonne, en Terrasses du Larzac (Languedoc).

Ce domaine de 80 hectares comprend une quarantaine d'hectares de vignes, plantées dans les années 70 là où ne poussaient que les herbes folles de la garrigue, était dans les mains des Brown depuis 2011; il bénéficie d'une belle image dans les pays anglo-saxons (il n'est qu'à lire les commentaires enthousiastes de la presse britannique et américaine à son endroit). Il est moins connu en France.

Avec cette acquisition, Gérard Bertrand complète son fleuron de domaines en Languedoc (parmi lesquels, bien sûr, le domaine historique de sa famille, Villemajou).

18:38 Écrit par Hervé Lalau dans Languedoc | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note |

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