30 novembre 2016

Zéro bande

Quelques nouvelles en vrac. Quelques bribes de cette formidable actualité qui, peut-être vous ont échappé...

- La bière belge vient d'être reconnue comme patrimoine de l'Humanité. 

Même la Stella. C'est tout le pays qui se gonfle d'orgueil.

 

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Au patrimoine de l'Humanité

 

A titre de compensation, la France devait demander immédiatement la reconnaissance du Cambras. Ou à défaut, l'Espagne.

- La circulation Place Louise, à Bruxelles, se fait désormais sur une seule bande.

Ce qui, selon les "responsables", fluidifie le trafic. Ce n'est pas du tout mon expérience, mais je peux admettre que la circulation s'en trouve allégée... de ceux qui passent par d'autres routes, de peur de tomber dans les embouteillages de ce nouveau goulot d'étranglement. Les "responsables" se foutent du monde. Ou ne roulent jamais aux heures de pointe.

-Le calendrier Pirelli, jadis si émoustillant, est maintenant à zéro bande.

Car les actrices qui servent à présent de modèles socialement corrects aux photographes de Pirelli sont habillées et sans maquillage. Il paraît que c'est mieux pour l'image des pneus. Moins sexiste. Parce que de sexy à sexiste, il n'y a que l'épaisseur de la concupiscence. Dégonflés, va! A croire que les calendriers Pirellli sont à présent conçus pour les musées, les permanences du MLF ou pour les sacristies. Dans les garages, par contre, on devrait vite passer à autre chose...

Dans un même ordre d'idée, il y a le vin sans alcool, la voiture à pédales, le faux gras de Gaia, l'amour platonique et le mariage blanc. 

12:47 Écrit par Hervé Lalau dans Belgique, Gastronomie, Italie, Pour rire | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

18 septembre 2016

Le Grand Larousse du Vin, édition 2016

Comment être objectif à propos d’un ouvrage auquel on a collaboré, ainsi que plusieurs très bons camarades (David Cobbold,  Marc Vanhellemont, des 5 du Vin, ainsi que l'excellent Sébastien Durand-Viel)? Je n’essaierai même pas…

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Reste que c’est une belle brique (près de 700 pages), une mine d'info, et que pour une fois qu’un ouvrage français (pas une traduction) s’ouvre assez largement aux vins du monde, c’est une initiative à saluer.

J’ai eu d’autant plus de plaisir à participer à cette aventure collective (assez modestement, à dire vrai, juste une vingtaine de pages) que ce fut l’occasion pour moi de rendre hommage à quelques vignerons que j’apprécie. En effet, la seconde partie de l’ouvrage, qui passe en revue les grands vignobles du monde, illustre certains grands terroirs par des pages consacrées à des domaines précis, choisis par les auteurs.

Pour moi, ce furent le Domaine d’Aupilhac, le Mas Jullien, Antoine Arena, Egon Muller, Klein Constantia, Catena Zapata, le Château d’Aquéria, Miguel Torres, Bodegas Lustau, Grange, Quinta do Noval et Antinori.

Une belle brochette, non? Et une belle diversité, aussi.

Mais il y a bien d’autres bonnes raisons de lire ce livre, ou de l’offrir. Le vin, c’est de la culture liquide, qui se boit, et qui se lit aussi.

On dit qu’un homme averti en vaut deux. Un buveur bien informé aussi.