13 avril 2014

Raciste, le vin?

Les sénateurs viennent de voter le texte de Roland Courtaud qui fait légalement du vin un patrimoine national.

Tout le monde ne s'en satisfait pas (c'est ça, la démocratie), comme un certain Swordy, qui a déposé ce commentaire sur le site du Figaro. 

"Le Vin n'a jamais été une invention ni une particularité Française-Gauloise, c'est une simple coutume Catholique qui fut imposée par la religion durant des siècles.

Le législateur à la mémoire et les idées courtes.

Cette initiative est une précaution, car les hystéries puritaines de notre époque, condamnent des gens pour l'usage d'autres produits que l'alcool et qui sont beaucoup plus nombreux aujourd'hui. Ce joyaux culturel échappe au plan "Addictions" de la répressive santé publique qui par "miracle" oublie les 50 000 décès par an et les milliers de familles blessées par ce fléau.

L'inégalité, l'injustice et la discrimination populaire de l'usage des drogues s'accentue avec ce texte législatif qui est injustifiable devant de tels ravages. Soyons clair, c'est une insulte à la devise d'égalité et une discrimination à caractère raciste (drogue locale) interdites par les constitutions Françaises et Européennes...

Malgré cette discrimination législative flagrante, est il clair que l'oligarchie alcoolique va tomber, car les jeunes sont plus radicaux, ils ne consomment pas.. de drogues mortelles (alcool, héroïne..), et ne considèrent pas le légal ou l'illégal, cette disposition est évidement en sursis, car l'OMS y mettra son nez..."

J'ai laissé l'orthographe en l'état. L'orthographe n'étant sans doute pour notre allumé anonyme qu'une autre aliénation.

 

 

13:39 Écrit par Hervé Lalau dans France, Pour rire, Vins de tous pays | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

28 mars 2014

Vade retro bouchonnier

L'autre jour, lors d'un voyage de presse, j'ai dû me farcir une heure de présentation à propos des avantages supposés des produits d'un bouchonnier (si c'est lui qui le dit!).

C'est qu'il était sponsor de l'événement. Et les organisateurs ont fait le forcing pour nous faire assister à la présentation, mes collègues journalistes et moi. Dieu sait pourtant qu'on aurait préféré être ailleurs!

Pourtant, je ne vois pas comment je pourrais en parler. J'écris pour des consommateurs et les consommateurs ne choisissent pas les bouchons des vins qu'ils boivent. Ce sont les producteurs.

Une exception, peut-être; les capsules à vis. Comme elles se voient, le consommateur pourrait à la rigueur se déterminer en fonction de cette différence. A titre personnel, vous savez que je suis favorable à ce type de bouchage. Mais je ne me fais pas d'illusion sur mon influence.

Dans tous les autres cas, le consommateur ne découvre le bouchon qu'une fois la bouteille ouverte, alors je pourrais bien lui vanter le Diams, le Nomacorc ou l'Amorim que cela ne changerait rien.

Je constate quand même que nous autres journalistes sommes de plus en plus les otages de ces fournisseurs de la production, que ce soit au sein des concours que des présentations de presse.

Je profite de cette modeste tribune pour leur dire, ainsi qu'à leurs charmantes attachées de presse (qui ne font que leur boulot, bien sûr), que leur communication m'ennuie. Que même si j'en avais l'envie, je ne pourrais les aider. Et que je n'en ai pas l'envie.

Je le dis poliment aujourd'hui, mais j'ai bien peur un jour de ne plus pouvoir me retenir de le dire de manière plus véhémente, et publique, lors d'un de ces événements sponsorisés.

 

 

00:16 Écrit par Hervé Lalau dans Vins de tous pays | Tags : bouchon, communication, vin | Lien permanent | Commentaires (2) | | | |