05 janvier 2010

Je suis en finale!

J'apprends aujourd'hui que mon blog a été retenu parmi les finalistes du Wine Blog Trophy, organisé par le Salon des Vins de Loire. Je suis inscrit dans les catégories "Meilleure Plume" et "Mention Spéciale Loire".

Ca me fait d'autant plus plaisir que l'an dernier, c'est mon copain Jim Budd qui a remporté le prix, avec son Jim's Loire, et c'était bien mérité.

Cette année, les internautes pourront également choisir leur blog préféré et lui décerner le Prix des Internautes. Les votes seront ouverts du 5 au 25 janvier 2010 sur le blog du Wine Blog Trophy.

Alors, si vous aimez ce blog et souhaitez le faire gagner, rendez-vous sur:

http://wineblogtrophy.blogspot.com/


Herve

Votre blogger en "live"

 

Merci en tout cas pour votre fidélité. Je vois régulièrement votre nombre augmenter au compteur, et vos commentaires aussi. C'est un merveilleux incitant pour un journaliste que de pouvoir ainsi "sentir" son lectorat.

Surtout, j'aime partager avec vous, débattre, c'est comme ça que je progresse et ce blog avec moi.

En toute amitié

Hervé


Plus d'info: Marie Gaudel, Jeanne Peron (Agence Clair de Lune), contact@clairdelune.fr

18:59 Écrit par Hervé Lalau dans Vins de tous pays | Tags : blog, vin, lalau | Lien permanent | Commentaires (3) | | | |

Robert Joseph on the future of wine branding

Lors de Wine Future, à Logrono, Robert Joseph a séduit l'auditoire avec un exposé sur le futur des marques. Difficile exercice que celui de lire dans le marc... de raisin.

En résumé, Joseph pense que nombre de marques va régulièrement diminuer, fompte tenu  de la difficulté d'accès au marché croissante; de même que le nombre d'appellations, dont une petite proportion seulement a une véritable justification pour exister.

Joseph pense toutefois que la distinction entre le vin boisson et le vin de qualité va devenir toujours plus évidente.

Il estime aussi que la présentation du vin va considérablement évoler: il ne s'agira plus forcément de bouteilles bouchonnées, ni même capsulées - surtout pour les vins de plaisir à boire sur l'envie, comme le rosé, par exemple...

Il faudra bien sûr continuer à éduquer le consommateur, mais pas exclusivement: un effort devra également être entrepris à l'autre bout du spectre, pour rendre le vin plus facile à comprendre par le consommateur. 

Alors là Robert, je dis casse-cou: si le vin devient trop facile à comprendre, qui aura besoin de nous, pauvres escrivaillons du vin... ;-)))

00:11 Écrit par Hervé Lalau dans Vins de tous pays | Tags : marketing, vin | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |