15 janvier 2011

Déguster, c'est tout un art

Nombreux sont ceux qui aimeraient participer aux sessions de dégustation d'In Vino Veritas. Et pas mal de mes amis me demandent comment ça se passe excatement. Je n'ai malheureusement pas de video à leur montrer, et on ne peut vraiment décrire l'ambiance avec des mots.
En attendant que nous en tournions une, de video (l'idée vient d'être proposée officiellement à l'éditeur), voici un petit film qui s'en approche un peu. Les personnages sont assez ressemblants (surtout le rédac chef au centre) et l'esprit est bien rendu.

C'est ICI

14 janvier 2011

"Un grand vin naît dans le vignoble"

Bis repetita placet (de freins), quand c'est pour la bonne cause.

Vous rappelez vous du Professeur Spellum? Mais si, c'est cet américain qui est parti en guerre contre les mentions inutiles sur les étiquettes de vin, voici quelques années.

A commencer par la phrase maintes fois rabâchée: "Un grand vin naît dans le vignoble"

Il paraît que compte tenu du mode de vie du raisin, les mauvais vins naissent aussi dans le vignoble. Seuls les très très mauvais, eux, naissent au labo. 

Bref, cette phrase perdu beaucoup de sa force. Elle est aujourd'hui aussi diluée qu'un Sonoma mouillé à 40%.

Je vous propose une solution radicale. Et si on taxait les producteurs en fonction de l'intérêt de leurs contre-étiquettes? Plus elles seraient tartes, et plus la taxe serait élevée. D'abord, ce serait plus que correct écologiquement: pourquoi couper des arbres pour imprimer des choses inutiles?

Et puis, on reverserait l'argent aux bons producteurs qui ne vous dorent pas la pilule.

On plafonnerait quand même la taxe, car on ne veut la mort de personne; et puis, sinon, demain, Luc Charlier aurait de quoi racheter la Coopérative de Limoux.

Bon, en attendant, j'attends vos meilleurs exemples de contre-étiquettes particulièrement non-informatives...

00:01 Écrit par Hervé Lalau dans Etats-Unis, Vins de tous pays | Tags : vin, vignoble, étiquettes, sémantique | Lien permanent | Commentaires (6) | | | |