10 octobre 2016

Sur la Côte vermeille

Une belle invitation de David Cobbold à découvrir ou redécouvrir les vins de la Côte Vermeille, Collioure ou Banyuls:

Une fois par an, cette petite ville de la Côte Vermeille, qui compte moins de 5.000 habitants, organise une fête des vendanges formidable qui est une ode à la vigne, au vin et au partage et qui est remarquable pour plusieurs raisons. Je crois bien que j’en ai déjà parlé ici, il y a quelques années, mais je vais redire mon admiration pour cet événement aussi populaire qu’exemplaire dans sa tenue. Bandas et bikers, élus et bourgeois, commerçants et artisans, vignerons et consommateurs, jeunes et vieux se côtoient paisiblement dans un joyeux bordel qui trouve naturellement son modus vivendi  sur une plage de sable gris et galets remplie de 15.000 humains de tous âges et de toutes tenues rassemblés pour fêter le vin, en mangeant et en buvant ensemble. Cela se passe un dimanche d’octobre chaque année depuis 21 ans. Que les ayatollahs du sans-joie passent leur chemin et se taisent. C’est la vie et vous n’allez pas l’arrêter.

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10:55 Écrit par Hervé Lalau dans France, Roussillon | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

18 septembre 2016

Le Grand Larousse du Vin, édition 2016

Comment être objectif à propos d’un ouvrage auquel on a collaboré, ainsi que plusieurs très bons camarades (David Cobbold,  Marc Vanhellemont, des 5 du Vin, ainsi que l'excellent Sébastien Durand-Viel)? Je n’essaierai même pas…

Larousse Vin.jpg

Reste que c’est une belle brique (près de 700 pages), une mine d'info, et que pour une fois qu’un ouvrage français (pas une traduction) s’ouvre assez largement aux vins du monde, c’est une initiative à saluer.

J’ai eu d’autant plus de plaisir à participer à cette aventure collective (assez modestement, à dire vrai, juste une vingtaine de pages) que ce fut l’occasion pour moi de rendre hommage à quelques vignerons que j’apprécie. En effet, la seconde partie de l’ouvrage, qui passe en revue les grands vignobles du monde, illustre certains grands terroirs par des pages consacrées à des domaines précis, choisis par les auteurs.

Pour moi, ce furent le Domaine d’Aupilhac, le Mas Jullien, Antoine Arena, Egon Muller, Klein Constantia, Catena Zapata, le Château d’Aquéria, Miguel Torres, Bodegas Lustau, Grange, Quinta do Noval et Antinori.

Une belle brochette, non? Et une belle diversité, aussi.

Mais il y a bien d’autres bonnes raisons de lire ce livre, ou de l’offrir. Le vin, c’est de la culture liquide, qui se boit, et qui se lit aussi.

On dit qu’un homme averti en vaut deux. Un buveur bien informé aussi.