22 mars 2013

Un dimanche à la ferme

Ce dimanche, nous n'avons pas été à la ferme, c'est la ferme qui est venue à nous. La Vieille Ferme. Je m'explique.
La Vieille Ferme, c'est une gamme de vins de la Famille Perrin. Vous savez, Beaucastel, Les Cornuds, etc...

La Vieille Ferme, ce sont trois vins - un Luberon, en blanc, et deux Ventoux, en rosé et en rouge. C'est ce dernier que j'ai dégusté, dans son millésime 2012.

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La Vieille Ferme, Ventoux rouge 2012: du printemps dans la bouteille

(Photo H. Lalau)

Un Ventoux tout en fruit, gai comme le coq au moment de chanter. Le nez (ou faut-il dire le bec?) est plein de mûre et de myrtilles; je perçois aussi quelques notes belle florales, jasmin, rose - à croire qu'il annonce le printemps, ce coq; ou bien est-ce mon nez qui a été trop lontemps sevré de saveurs, tout au long de cet interminable hiver...

L'attaque en bouche est soyeuse, juste ce qui faut d'épices douces, ensuite, pour réveiller les papilles; la finale voit le retour des fruits noirs, le tout emballé dans une sensation de fraîcheur. Le chant de ce gallinacé est harmonieux, il roucoule plus qu'il ne caquète...

Carignan, cinsault, grenache, syrah, dit la fiche technique. Bien dosés, bien assemblés - ça, c'est moi qui le dit. Pour le prix, on n'est vraiment pas volé.

En plus, grâce à Mafribel, qui importe la gamme en Belgique, j'ai pu tester ce vin en situation: le service de communication de cette excellente maison m'avait fait livrer de quoi préparer un poulet aux olives de Nyons, aux petites pommes de terre et à l'ail, comme là bas. L'accord était somptueux, l'ail confite se mêlait très bien au velouté du vin, tandis que les olives accomplissaient l'union charnelle avec les épices.

Oui, je sais, il y a des métiers plus durs...

En conclusion: Cocorico!

 

00:07 Écrit par Hervé Lalau dans France, Rhône | Tags : la vieille ferme 2012, ventoux, perrin | Lien permanent | Commentaires (3) | | | |

16 mars 2013

Et qu'est-ce qu'on boit avec le chocolat, à Pâques?

Pour la cave de Die, alias Jaillance, la cause est entendue: de la Clairette de Die Tradition!

Pourquoi donc? Et pourquoi pas? N'est-ce pas tout l'art des communicants, aujourd'hui, d'instituer de tels mariages, de tels rendez-vous... Comme novembre est au Beaujolais, le premier de l'an au champagne, les crêpes au cidre, l'agneau de pauillac... au Pauillac, on peut bien décréter que Pâques est à la Clairette!

En espérant que le chocolat ne soit pas trop sucré...

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Les arômes que l'on trouve habituellement dans la Clairette (ou plutôt, dans le muscat, puisqu'il compose 75% des cuvées, curieusement), à savoir le raisin mûr, l'abricot, la pêche, et la petite touche amère qu'on aime bien en finale ne devraient pas si mal se marier avec la poule ou le lapin. Au chocolat, si vous y tenez; mais même avec les versions viandeuses.

Mettez un peu de clairette dans la casserole, servez avec quelques grains de raisins, vous m'en direz des nouvelles...

PS. Avec les crêpes, la Clairette, c'est aussi très bien...

Plus d'info sur la Clairette de Die: Rouge Granit, adupas@rouge-granit.fr

00:32 Écrit par Hervé Lalau dans France, Rhône | Tags : die, jaillance, pâques | Lien permanent | Commentaires (2) | | | |