29 avril 2013

Non à la cimenterie Holcim de la Rochelle

Amoureux du Pertuis Breton, pour y avoir séjourné plusieurs années de suite, sur l'île de Ré et à La Tranche, je suis révolté du projet de cimenterie qu'Holcim veut édifier dans le port de La Rochelle. Non seulement il y aura pollution visuelle, mais également pollution de l'air, et avec les vents dominants, tout le monde en "profitera" dans le Pertuis, même la zone prétenduement protégée "Natura 2000".

Je sais bien qu'il y a bien d'autres raisons de s'indigner, bien d'autres endroits à protéger, mais honnêtement, sauvegarder ce lieu me parait autrement important que quelques arpents de vignes en Côte Rôtie, par exemple.

Avec tout le respect que je dois aux Ampuisiens, leur village m'a toujours semblé gris et anodin, pas du tout en phase avec la qualité de leur cru. Peut-être qu'un peu de fleurs, de ravalement de façades, etc...

Quoi qu'il en soit, si vous avez l'occasion de vous rendre à La Flotte en Ré, le 18 mai, votez pour moi. Et n'oubliez pas de dégsuter, à la Coopé du Bois, près du moulin, un Pineau Ilrhéa à ma santé. "Ré, une note de goût," qu'ils disaient...

Sinon, vous pouvez toujours signer la pétition ICI

RP-MatRe-18052013-web.jpg

11:00 Écrit par Hervé Lalau dans France, Loire, Rhône | Lien permanent | Commentaires (2) | | | |

22 avril 2013

Dark Side of the Moon: and then one day you find 40 years have got behind you...

Les anniversaires, ça ne sert à rien. Sauf peut-être à se rappeller quelques jolies choses.

Ce matin, je réalise que Dark Side of the Moon a 40 ans.

Cet album a eu un succès phénoménal. Roger Waters en parle dans "Have a Cigar", sur l'album suivant du Floyd: "we're so happy we can hardly count".

Pour moi, qui venais de fêter mes 11 ans, ce fut surtout le déclenchement de plein de découvertes, musicales, mais aussi littéraires et linguistiques. Les paroles de Waters m'ont donné envie de vraiment m'intéresser à l'anglais, ce qui, dans la France des années 70, n'était pas gagné. Mais j'anticipe, car le sens des paroles, je ne l'ai pas découvert avant 76-77, je pense. Entretemps, j'avais eu en mains Wish you were here et Animals, si ma mémoire et bonne. Et The Wall n'allait pas tarder à sortir.

pink_floyd_-_dark_side_of_the_moon.jpg

Bon, je vous raconte ma vie, ça n'a aucune importance, et ça n'a aucun rapport avec le vin. Sauf que cet album, encore aujourd'hui, je le déguste comme un grand cru.

Les sonneries sur Time, les battements de coeur de Speak to Me, la voix sur The Great Gig in The Sky, les petites phrases en "off": "There's no dark side of the moon, really - as a matter of fact, it's all dark..."

Hmmm, on dirait un grand Châteauneuf du Pape. Une texture soyeuse, comme le sax sur Us & Them; de la puissance, de la violence, sous-jacente, "Listen son, said the man with the gun, there's room for you inside"; une belle charpente acide - "hanging on in quiet desperation is the English way", "think i'll buy me a football team...".

Bref, un grand classique.

And then one day you find ten years have got behind you....

Happy birthday!

 

00:09 Écrit par Hervé Lalau dans Rhône | Lien permanent | Commentaires (1) | | | |