07 janvier 2015

87ème Marché aux vins d’Ampuis Côte-Rôtie

Du 23 au 26 janvier prochain, le Marché aux vins d’Ampuis réunira 60 domaines et maisons, soit quelques 200 vins des AOC Condrieu, Côte-Rôtie, Crozes-Hermitage, Saint-Joseph et Cornas. 

Seront présents les producteurs suivants: Gilles Barge, Guy Bernard, Maryline et Christophe Billon, François Bracoud, Gérard Bonnefond, Patrick et Christophe Bonnefond Domaine de Bonsérine, Bernard Burgaud, Stephan Chaboud, Bernard Chambeyron, Chambeyron-Manin, M. Chapoutier, Louis Chèze, Domaine Clusel-Roch, Pierre & Jérôme Coursodon, Yves Cuilleron, Tristan Daubrée, Domaine De Boisseyt-Chol, Degache, Delas, Drevon, Duclaux, Durand, Faurie, Faury, Fayolle, François A, François JM, Gaillard, Gallet, Gangloff, Garon, Gérard François, Gerin Didier, Gérin Jean-Michel, Guigal, Jaboulet, Jamet, Jasmin, Yves Lafoy, Levet, Jean-Pierre Lézin, Michelas, Montez, Mouton, Rémi Niero, Ogier, Stéphane Othéguy, Parpette, Pichat, Pichon, Robert Stéphane, Rousset, Semaska, Stéphan, Vernay Daniel et Roland, Villard François, Vidal-Fleury, Les Vins de Vienne et Voge.

Droit d'entrée: 8 euros.

Qu'on se le dise!

Plus d'info: Marché aux Vins d'Ampuis

 

00:43 Écrit par Hervé Lalau dans France, Rhône | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

21 décembre 2014

Terra Ancestra, un beau Lirac de garde

La Cave de Roquemaure - Rocca Maura, pour les intimes, figurait parmi les producteurs présents à Bruxelles, ce vendredi, venus entretenir la flamme du Lirac au Plat Pays (la Belgique représente 22% des ventes de ce cru gardois à l'exportation, ce qui la classe en deuxième position derrière le Danemark). 

Et les valeureux coopérateurs n'étaient pas venus les mains vides: outre leurs dernières cuvées de blanc (2013) et de rouge, 2012 (très friand), ils avaient apporté une bouteille de derrière les fagots, le Terra Ancestra 2007.

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"C'est une cuvée 1/3, 1/3, 1/3", précise le directeur de la cave, Olivier Mantovani.

"Un tiers de Lirac, seulement?", lui ai-je répondu malicieusement.

"Non, bien sûr! 100% Lirac, mais un tiers grenache, un tiers mourvèdre, un tiers syrah".

Pour compléter le tableau, notons qu'il s'agit d'une sélection de parcelles, doublée d'un tri à la vendange. Le vin est élevé 12 mois en futs de chêne neuf.

Compte tenu de son âge, et du procédé, j'ai été surpris par sa fraîcheur au nez - petits fruits rouges et noirs, ni cuits ni compotés (j'ai pensé à de la Montmorency, légèrement aigrelette); la bouche est suave, entre élégance et solidité, ni trop ni trop peu. Jolis épices - réglisse, cuir, poivre noir. Très juteux, gourmand, jusqu'en finale. Aucune sécheresse, le vin a absorbé le bois.

A mon sens, le Lirac n' a pas la vocation de jouer les Gigondas ni les Châteauneuf (sinon, à quoi bon 3 AOC) , je le vois plus comme un cru de bonne garde, certes, mais aussi de bonne fluidité.

C'est ce que m'a offert ce vin. Comme quoi, les coopératives, de nos jours... 

 

00:05 Écrit par Hervé Lalau dans France, Rhône | Lien permanent | Commentaires (1) | | | |