17 avril 2015

Les sentiers vignerons de Lirac vous attendent

Vous cherchez une belle balade à faire dans notre patrimoine viticole? J'ai ce qu'il vous faut: les Sentiers Vignerons de Lirac. C'est tout nouveau, ça vient de sortir.

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Montage photo: Rouge Granit

Deux approches possibles:

-la balade familiale (4 km, 1h45 environ), de la vallée du Nizon au plateau de la Plane en passant par le bois de Valdariqueu.

-La petite rando (5,5 km, 2h30 environ), des terrasses de Lirac à la garrigue en passant par le Château de Ségriès.

Et comme vous aurez sans doute soif, une halte au Caveau des Vignerons ne sera pas superflue.

Pour une sustentation plus solide, plusieurs adresses s'offrent à vous: Le Papet, à Saint Laurent des Arbres, ou Entre Vigne et Garrigue, à Pujaut, par exemple.

Et si vous comptez rester la nuit: à Saint Laurent des Arbres, vous attendent La Maison Félisa et Après la Sieste; à Lirac même, la Dame de Thé.

Bonne promenade!

Plus d'info: www.vin-lirac.com

 

 

00:10 Écrit par Hervé Lalau dans France, Rhône | Tags : lirac, rjône, oenotourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

26 mars 2015

Michelas St Jemms, Crozes-Hermitage

Michelas St Jemms se situe à Mercurol, près de Tain L'Hermitage. Ce vieux domaine familial (3 soeurs et un frère) produit des Vins de Pays, des Cornas, des Saint Joseph, des Hermitage et des Crozes-Hermitage.

C'est un échantillon de cette dernière appellation, la Cuvée La Chasselière, millésime 2011, qui vient d'égayer ma matinée. Comme le rayon de soleil d'un forsythia en fleurs.

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Je confesse un petit a priori favorable pour les vins du Rhône Septentrional, et pour la syrah en général. Difficile d'en faire abstraction quand tout, dans ce vin, me confirme dans mes préférences: son nez de fruit noir bien ouvert, sans chichis - du cassis et de la mûre; sa bouche épicée, mais aussi terreuse, animale, viandeuse, saucée, réglissée, complexe, ample, mais vive. Ses notes de moka et de cacao (le vin est resté 12 mois en foudres de plus de 4 ans); ses tannins bien fondus, comme une trame dans un tissu très lisse.

J'aime son côté paysan, authentique, qui n'exclut pourtant pas une dose d'élégance - la finale voit le retour du fruit noir, dans une ambiance veloutée; la glèbe s'enrobe de soie, pour notre plus grande félicité. Que demander de plus? 


Alors passons à la question qui fâche: faut-il encore l'attendre? "On peut", dira celui qui se projette dans l'avenir. "On n'est pas obligé", dira celui, comme moi, qui apprécie le charme de ce fruit, et qui craint de le voit d'estomper peu à peu au profit de notes plus évoluées.

Contact: michelas.st.jemms@wanadoo.fr

00:44 Écrit par Hervé Lalau dans France, Rhône | Tags : mercurol, michalas st jemms | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |