20 mars 2014

Capsule à Vis: ce que dit l'Institut Français de la Vigne & du Vin à propos du rosé

Petit extrait de la  Fiche Pratique "Bouchage à Vis" de l'IFV (merci à Luc Charlier pour la référence):

"A l'IFV Sud-ouest, nous avons choisi depuis 2005 de boucher nos vins d'essai à l'aide de capsules à vis. Depuis 2008, nous avons lancé un essai sur vins rosés de Négrette dont l’objectif est de caractériser les performances des principaux obturateurs (bouchon naturel, 1+1, technique, synthétique, capsule à vis) présents sur le marché dans des conditions proches de celles du vin lors de son parcours logistique. La capacité de ces obturateurs à conserver les arômes variétaux des cépages a fait l'objet d'un article dans la Grappe d'Autan n°85 de juin 2011. Les essais menés ont confirmé la suprématie de la capsule à vis pour préserver les arômes fermentaires et variétaux des vins rosés".

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Et oui, même Mateus s'y est mis...

Alors, pourquoi laisser la capsule aux rosés-pamplemousse et autres aromatisés quand elle convient si bien aux vrais vins de fruit (et plus si affinités)?

Qu'on m'explique comment le consommateur français - qu'on dit si conservateur - a adopté la capsule pour le pineau, le muscat, le porto... et les boissons aromatisées à base de vin (sans qu'on lui demande son avis) et pourquoi il en aurait peur pour le vrai rosé?

Les Provençaux vendent de l'huile d'olive en spray et ne seraient pas capables de vendre du rosé sous capsule? A d'autres!

Plus d'info ICI

16:24 Écrit par Hervé Lalau dans France, Provence | Tags : capsule à vis, vin, provence, rosé | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

25 février 2014

La Mamie et le Négociant

Si c'était une fable de la Fontaine, ce serait une fontaine à vin, avec une bien mauvaise morale... au moins jusqu'à l'interpellation du mauvais bougre.

Un négociant varois a vendu pour plus de 10.000 euros de vin à une vieille dame seule de 84 ans, habitant Sisteron, qu'il avait démarchée par téléphone. Revenant à la charge tous les 2 à 3 semaines, il lui a fait signer plusieurs commandes de vin - et pas à prix d'ami: selon la gendarmerie, la dame devait débourser 36 euros pour un petit Bordeaux vendu ailleurs pour 5,5 euros.

C'est l'aide à domicile de la vieille dame, ayant découvert quelques 180 bouteilles à son domicile, qui a alerté la mairie.

Le négociant devra répondre d'abus de faiblesse devant la justice en septembre prochain..

 

14:55 Écrit par Hervé Lalau dans France, Provence | Lien permanent | Commentaires (1) | | | |