07 octobre 2016

Les petits lutins de Paolo Basso

Comme le Père Noël, Paolo Baolo Basso, meilleur sommelier du monde 2013 et meilleure égérie des Foires aux Vins Carrefour 2016, a des assistants. Si vous avez l'intention de "chatter" avec un expert des vins sur www.carrefour.fr, comme on vous y invite, il est plus probable que vous tombiez... sur Charlotte, de Floirac.

C'est en tout cas ce qui m'est arrivé. 

Sans soufre Carrefour.jpeg

Un point positif, cependant, me voici totalement rassuré sur le transport et la conservation du vin nature. J'espère quand même que Carrefour ne sature pas ses magasins de SO2 pour compenser!

09:17 Écrit par Hervé Lalau dans France, Pour rire | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

29 septembre 2016

Non à la féminisation abusive des mots en -eur

Un petit rappel à nos confrères et consoeurs qui persistent à employer des barbarismes du genre "procureure, professeure, auteure", etc:

Dans sa mise au point du 10 octobre 2014, l'Académie française a tenu à dire ceci: "conformément à sa mission, défendant l’esprit de la langue et les règles qui président à l’enrichissement du vocabulaire, elle rejette un esprit de système qui tend à imposer, parfois contre le vœu des intéressées, des formes telles que professeure, recteure, sapeuse-pompière, auteure,ingénieure, procureure, etc., pour ne rien dire de chercheure, qui sont contraires aux règles ordinaires de dérivation et constituent de véritables barbarismes. Le français ne dispose pas d’un suffixe unique permettant de féminiser automatiquement les substantifs. S’agissant des métiers, très peu de noms s’avèrent en réalité, du point de vue morphologique, rebelles à la féminisation quand elle paraît utile. Comme bien d’autres langues, le français peut par ailleurs, quand le sexe de la personne n’est pas plus à prendre en considération que ses autres particularités individuelles, faire appel au masculin à valeur générique, ou «non marquée».

Passe encore que certaines chiennes de garde s'obstinent à faire de la langue française un théâtre de leur guerre, quitte à tuer de très jolis mots et en en inventer d'affreux. Mais les membres des rédactions, mâles ou femelles, ne sont pas obligés de leur suivre sur cette pente.

00:24 Écrit par Hervé Lalau dans Pour rire | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |