11 mars 2009

Wil you acheter my vin, s'il vous please?

Un ami journaliste dont je tairai le nom pour ne pas lui attirer d'ennuis me fait passer cette offre émanant d'un vigneron bourguignon, qui espère vendre ses vins sur les marchés internationaux. Espérons que ses vins parlent d'eux-mêmes, car pour ce qui est de la langue de Shakespeare, il y a encore quelques efforts à faire....

 

"Dear Sir,


Windfallen wood wine producer, we come to offer our products to you. Nos vins of great quality are vinified by our care will saurront to charm tour customers.


We will be able to provide you the following wines :


Tarif départ cellar :

(suit une liste de vins que nous préférons supprimer pour assurer la discrétion du producteur)


We will thus esperons whou will vous apprecierez these tarifs.

Us restons ayour provision fur ather information.


Many thanks."

 

Avec de tels arguments, et compte tenu de la publicité que le gouvernement et certains scientifiques français font au vin actuellemnt, c'est un miracle si les vins français s'exportent encore. Ou bien, c'est qu'ils sont vraiment bons.

07:03 Écrit par Hervé Lalau dans Pour rire | Lien permanent | Commentaires (2) | | | |

14 février 2009

Pourquoi tant de "n"?

Pourquoi tant de "n"? C'est sans doute ce que se sont dit mes collègues d'In Vino Veritas, qui, en couverture de leur dernière livraison, titrent "Spécial vins pénisulaires" (et non péninsulaires, comme le veut une orthographe par trop rigide).

A titre personnel, je suis fier de participer au nécessaire dépoussiérage, que dis-je, à la redynamisation de notre belle langue. Une langue qui, quand elle est bien maniée, allie souplesse et sensibilité.

Ou bien faut-il voir dans cette image phallique un vibrant hommage à la Saint Valentin?

Mes amitiés à Philippine, en tous cas.

 

IVV 2 2009

 

11:11 Écrit par Hervé Lalau dans Pour rire | Lien permanent | Commentaires (2) | | | |