27 décembre 2012

Non à la prolifération nucléaire... et viticole

Et si les antivins de l'ANPAA avaient raison? Et si le vin était nocif pour la santé des Français?

Un indice, au moins, plaide en ce sens: l'obstination de nos élus à refuser la libéralisation des droits de plantation de vigne.

Comme la communauté internationale s'efforce d'éviter la prolifération nucléaire, la France s'efforce en effet d'éviter la prolifération viticole.

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Traduction très libre: Plantations, non merci!



A l'évidence, c'est ce qui sous-tend le refus d'abandonner le système de l'encadrement des droits de plantations. Et même, la volonté francaise de les faire adopter par l'Europe entière.

Mes yeux se sont dessillés, je vois clair, enfin: la France a une mission, éviter l'alcoolisation de nos chères têtes blondes, de nos vaillants Bretons, de nos fiers travailleurs, de nos braves chômeurs...

Ce que je prenais pour du corporatisme n'était donc que de la prophylaxie.
De la prophylaxie préventive (excusez le pléonasme) car la consommation de vin par tête d'habitant n'a jamais aussi faible, en France.

Prochaines étapes: instauration de droits de plantation pour l'anis étoilé, la canne à sucre, le houblon et l'orge malté.

13:00 Écrit par Hervé Lalau dans France, Pour rire | Tags : vin, bucléaire, atome, vignoble, droits de plantation | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

26 décembre 2012

Comment s'appelle cette cuvée, déjà?

Il n'y a pas longtemps, aux Grands Buffets à Narbonne, j'ai redégusté le vin d'un domaine de Faugères ou de Saint Chinian, je ne sais plus très bien - et malheureusement, impossible de remettre un nom sur ce domaine.

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Impossible de remettre un nom sur les arômes, aussi. Je n'ai pas pris de notes. Ou alors, je ne sais plus où j eles ai mises.

Était-ce du cassis ou de la mûre, du cuir ou du cacao, du thym, ou du romarin? Ils me disent tous quelque chose, un peu comme la madeleine de Proust. Mais quoi? Je fais souvent ce rêve étrange et pénétrant, mais les détails s'évaporent au réveil comme les part des anges, à Cognac. Londres émergeant du fog. Bruxelles sous la drache.

L'avantage, avec ce vin, c'est qu'à chaque fois, j'ai l'impression que je le bois pour la première fois...

Son nom ressemble à almézèïre, alrézeire, alzéïmère, ou quelque chose du genre.

Dites, c'est grave, Docteur?

14:39 Écrit par Hervé Lalau dans Pour rire | Lien permanent | Commentaires (1) | | | |