24 juin 2012

Actualité des interpros (Fitou, Bourgueil, Chablis...)

Alors que quelques ODG de la Loire, et pas des moindres, se posent la question de se maintenir ou non au sein d'Interloire (voir ICI), Fitou a fait le chemin inverse, réintégrant le Conseil Interprofessionnel des vins du Languedoc début 2012, après 6 ans d'indépendance.

Et s'en félicite, à l'image de son président, Jean Daurat-Fort, qui explique: «Avec le seul budget promotion de l’ODG, soit environ 70 000 € par an, nous n’avions pas les moyens de communiquer sur les marchés extérieurs. En sortant du CIVL, nous nous sommes également privés des statistiques de gestion du marché et nos metteurs en marché n’avaient plus de lisibilité sur le marché».

Les difficultés économiques des producteurs de Fitou, notamment celles de gros opérateurs comme la Cave du Mont Tauch, on dû aussi peser dans la balance, tant il est vrai que l'indépendance est plus tentante quand les affaires vont bien.

I want my money back

Autre élément déterminant: l'attitude des interpros régionales elles-mêmes. Ainsi, Chablis, qui menaçait de faire sécession du Bureau Interprofessionnel des Vins de Bourgogne, auquel il reprochait de mettre trop l'accent sur  les vins de la Côte d'Or, a choisi de rester... après avoir eu gain de cause sur la plupart de ses revendications, et notamment, une belle part du gâteau.

De puis des années, Chablis, dont les cotisations représentent  tout de même 27% du budget total de l'interprofession, se voit reverser par BIVB 50% de ces cotisations, un budget que l'antenne locale gère elle-même. Cet arrangerment avait été remis en question, d'où une levée de boucliers des vignerons du Chablisien. Il vient d'être prorogé, à leur grande satisfaction.

06:05 Écrit par Hervé Lalau dans Languedoc, Loire, Midi | Tags : interpros, fitou | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

22 juin 2012

Sacré Jean Carmet!

A Bourgueil, où il est né, Jean Carmet est l'homme du pays.

La maison où il a vécu est aujourd'hui... la Maison des Vins de Bourgueil, ce qui ne serait pas pour lui déplaire.

L'acteur n'était avare, ni de bons petits verres (demandez à Gérard Depardieu), ni de bon mots, comme le prouve cet aphorisme - ou faut-il parler d'amphorisme?

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 Photo H. Lalau

 

PS. Si vous aimez Bourgueil et Saint Nicolas, ne manquez pas la série d'articles qui lui sont conscacrés par les 5 du Vin, ICI

00:05 Écrit par Hervé Lalau dans France, Loire | Lien permanent | Commentaires (1) | | | |