25 septembre 2013

Bien Vivre - et bien boire - en Touraine, à Saint-Romain

A lui seul, le nom de la cave est déjà une invitation: c'est le Domaine du Bien Vivre.

Cette promesse de paradis se niche à Saint-Romain sur Cher - entre Contres et Saint-Aignan, pour ceux dont la famille habite le Loir et Cher. Ou pour ceux qui voudraient découvrir la nouvelle appellation Touraine Chenonceaux.

Ce domaine familial, dans les mains d'Alain et Sylvie Claudel, compte 11 ha d'argilo-siliceux - et de beaux silex que Sancerre ne renierait pas.

Chenonceaux.JPG

J'ai "flashé" sur son Touraine Chenonceaux Blanc 2011, dégusté sur place. Un sauvignon plus floral que tropical, mais à la bouche bien mûre, légèrement miellée; en finale, c'est l'anis qui ressort, ainsi qu'un peu de frangipane. J'ai noté aussi un peu de sucre résiduel, mais juste un poil, qui arrondit un peu la bouche.

Dieu que j'aime ce genre de vin gouleyant, direct, honnête et sans chichis, propre à réjouir le coeur de l'homme (et de la femme) que ce soit autour d'une simple tartine de rillettes, ou d'un plat de poisson de rivière!
Prix consommateur: aux alentours de 8 euros.

Plus d'info: +33 2 54 71 73 74

00:39 Écrit par Hervé Lalau dans France, Loire | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

22 septembre 2013

Est-ce que je ressemble à mon millésime?

A partir d'un certain âge, on commence à s'intéresser à son millésime ou à celui de ses enfants, afin de constituer une petite réserve pour les anniversaires, les communions, les mariages, etc...

En ce qui concerne les enfants, je suis gâté, ils sont tous nés une bonne année: 1990, 1995 et 2000. Et comme je suis prévoyant, j'ai rapidement acheté pour eux quelques bonnes bouteilles, essentiellement de vins mutés ou liquoreux (Rivesaltes Ambré, Maury, Coteaux du Layon). J'ai déjà eu l'occasion de vérifier à plusieurs reprises que c'était le bon choix.

En ce qui me concerne, par contre, je n'ai pas autant de chance. Je suis de 1962. Petite année. Mon parrain avait gardé une bouteille de Saint-Emilion Château Vieux Guinot que j'ai ouverte pour mes 40 ans. Elle était totalement, irrémédiablement passée.

Personne n'avait pensé aux liquoreux, hélas.

Hier, je suis tombé sur une chronique de mon copain Jim Budd, qui publiait les notes de Pierre Couly, à propos des millésimes de Chinon, de 1889 à nos jours. C'est ICI

Pour 1962, voila sa description: "plaisant, sans grosse charpente".

Est-ce que c'est tout moi, ça?

A vous de juger!

00:14 Écrit par Hervé Lalau dans Bordeaux, France, Loire | Tags : anniversaires, millésimes | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |