25 juillet 2014

Les Cabardièses de Pennautier

Depuis 2000, Les Cabardièses de Pennautier associent vin et piano. Le vin, il est là - nous sommes au coeur du Cabardès. Restait à faire venir les pianistes...

D'abord local, ce festival a pris peu à peu une dimension nationale puis internationale.

Sa particularité: associer des lieux de prestige (notamment le château de Pennautier) et des prix très démocratique (de 10 à 25 euros), voire des gratuités. 

Cette année, de grands pianistes venus de France, comme Anne Quéffelec et Claire Désert, mais aussi de Biélorussie (Kiryl Keduk), de Belgique (Rémi Geniet), d'Allemagne et de Russie se produisent à Pennautier.

Et comme le rappelle la directrice de la programmation, "Le vin est un voyage, la musique aussi."

Si vous passez dans la région, ou si vous pouvez faire un petit détour, n'hésitez pas. Et ne tardez plus, le festival se termine ce dimanche 27 juillet.

Ce soir, par exemple, Marie Vermeulin donnera des oeuvres de Liszt, Brahms et Schubert...

Infos: Les Cabardièses de Pennautier, culture.pennautier@orange.fr 

 

 

07:50 Écrit par Hervé Lalau dans France, Languedoc | Tags : cabardièses | Lien permanent | Commentaires (2) | | | |

20 juillet 2014

CastelBarry, what's in a name?

C'est Terre de Vins qui me l'apprend: depuis le 4 juillet, la Cave Artisanale de Montpeyroux s'appelle CastelBarry.

En référence aux vieux Castellas de Montpeyroux (dont je n'avais jamais entendu parlé) et au village de Barry (idem). Déjà que tout le monde ne connaît pas Montpeyroux...

Réaction personnelle:

Primo, une majuscule au milieu d’un mot, c’est une aBerration orthographique. France AgriMer aurait-il lancé une mode? Ou serait-ce Shia LaBoeuf? Protégeons la langue française!

Secundo, CastelBarry perd la référence au cru Montpeyroux. Je suis dubitatif.

Enfin, et c'est peut-être plus important, je pense qu'une coopérative n’a pas à rougir d’en être une si elle fait du bon travail. Bon nombre d'entre elles adoptent aujourd'hui des noms de fantaisie qui font oublier leurs racines collectives et je le regrette.

00:29 Écrit par Hervé Lalau dans France, Languedoc, Pour rire | Lien permanent | Commentaires (4) | | | |