29 mars 2010

Couiza en fête

Je rentre tout juste de Limoux, de Toques et Clochers; j'ai encore du chardonnay, de la musique, de l'accent du Midi et de la convialité plein la tête.

Et parce que Toques est Clochers est aussi une fête, je vous livre ce petit texte d'ambiance;  je l'ai écrit sur le vif, samedi, le soir de mon arrivée, un verre à la main, l'ipod dans l'autre...

Couiza

Sentez moi ce Terroir Océanique...

 

Dans les rues de Couiza, ça swingue, ça rocke et ça goûte; premier arrêt au son des flonflons, sur une placette, au stand du Terroir d'Autan, pour goûter un chardonnay qui tient bien en bouche, le genre d'assemblage solide qui offre pas pas mal de gras; du bois mais des fleurs blanches aussi - la fête commence bien.

Un peu plus loin, le Terroir Méditerranéen présente pas mal d'agrumes au nez, mais il est aussi plus mou...

Sans transition, je passe au Terroir Océanique; plus "crispy", plus vif, un peu beurré mais précis. Belle longueur, quelques notes salines en finale, on en redemande...

D'ailleurs, on se presse devant le stand. Quant à celui de la Première Bulle, il est  pris d'assaut. Des sérieux en bérêt, des loufouques en baskets, des rockers, des mamys, des blaireaux, des bikers, des traine-savates, des néo-ruraux tondeurs de chèvres, des jeunes oisifs en survet', d'autres en pantalon taille basse et chaussures délacées, des skinheads et des minettes de tout calibre.

Si ce genre de fête peut contribuer à faire mieux connaître le vin aux jeunes, pas dans l'excès, mais dans l'appréciation, alors oui, ça n'est pas inutile...

Ici Couiza, à vous Cognacq-Jay.

 

20:57 Écrit par Hervé Lalau dans Languedoc | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

27 mars 2010

Limoux, j'arrive!

Toques et Clochers, à Limoux, c'est à partir de ce soir. Et j'y serai, na!

Pour tout vous dire, c'est grâce à Annie Ligen, attachée de presse que j'ai eu la chance de rencontrer à Chablis, chez Jean-Marc Brocard, et qui m'a invité. C'est qu'Annie a du beau linge, dans sa clientèle...

Et si j'ai dit oui, c'est d'abord que l'opération me plaît - il s'agit d'une vente de charité des meilleures cuvées de Limoux dont le bénéfice (plus de 500.000 euros, l'an dernier) est utilisé pour retaper les églises du canton. C'est année, c'est au tour de Couiza.

Couiza

Le clocher de Couiza

Cette sympathique opération me permettra aussi de prendre le pouls de Limoux après la tempête du Faux Pinot, dont j'ai eu l'occasion de vous entretenir ici.

Je m'en voudrais de passer pour un redresseur de torts, ou pour un radoteur; je m'en voudrais encore plus d'avoir l'air d'un chien qui bouffe dans la main de celui qu'il vient de mordre. Tiens, les chiens, ça me fait penser à Tonton, alias Dieu, qui n'aimait les journalistes que quand il pouvait s'en servir. Mais c'est une autre histoire. Ou peut-être pas.

Bref, pour Limoux, je mets simplement chaque chose dans sa petite case, et je pars déguster...

09:48 Écrit par Hervé Lalau dans Languedoc | Lien permanent | Commentaires (3) | | | |