14 septembre 2011

A l'aveugle

Quand on me parlera de dégustation à l'aveugle, j'aurai maintenant à l'esprit autre chose que les chaussettes noires qui habillent les bouteilles chez In Vino Veritas (et ailleurs). Merci qui? Merci Vinocom!

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Et maintenant, chers lecteurs, je vous mâche le boulot, voici deux angles d'attaque:

1° "Lalau essaie de faire de l'audience, il ne recule devant aucune bassesse".

2° "La femme-objet, ça suffit! Et patatis, et patatas".

OK, mais moi, j'aime ce qui est beau. Et puis, que je sache, ne viennent sur mon blog que ce qui le veulent bien. Ceux qui tomberaient ici par hasard et que de tels billets insupportent n'ont qu'à vite refermer la fenêtre. Sans en dégouter les autres!

00:05 Écrit par Hervé Lalau dans Italie, Pour rire, Vins de tous pays | Tags : vin, charme, femmes, dégustation | Lien permanent | Commentaires (5) | | | |

10 septembre 2011

Montalcino: le Consorzio perd la bataille du Rosso 85/15

A une écrasante majorité, les membres de l'Association des producteurs de Montalcino réunis en assemblée le 7 septembre dernier ont repoussé le dernier projet de "leur" Consorzio.  Ce projet  déposé en urgence et en pleine période de vendanges, prévoyait d'instituer deux nouvelles catégories de Rosso de Montalcino (Superiore et Sangiovese), avec toujours l'obligation des 100% sangiovese, mais d'ouvrir dans le même temps le Rosso di Montalcino "simple" à d'autres cépages, à concurrence de 15%. Bref, de faire ce que permet déjà la DOC Sant'Antimo, qui possède la même aire d'appellation. Mais pas la même force commerciale, apparemment.

Les supporters du projet entendaient "répondre à la demande des marchés", notamment des marchés allemands et américains, où selon eux, on préfèrerait des Rosso di Montalcino plus souples, moins durs.

Leurs collègues ne l'ont pas entendu de cette oreille.

A Ezio Rivella, le bouillant président du Consorzio, qui doit être bien déçu, lui qui souhaite également assouplir les règles du Brunello di Montalcino, je propose une solution pour passer outre l'opposition de sa base vigneronne décidément rétive au changement: il suffirait d'élargir son corps électoral en acceptant  dans l'association des producteurs des membres étrangers, notamment allemands ou américains, et surtout des gros importateurs pas trop regardants sur le contenu des bouteilles. Au passage, on pourrait aussi adapter la mention DOCG.

Car apparemment, il ne s'agit plus de devoir garantir une origine, mais un débouché. Je propose donc la création d'une DOCC: la Dénomination d'Origine à Caractère Commercial.

12:22 Écrit par Hervé Lalau dans Italie | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |