16 avril 2010

Transferts au mercato du marketing vin

Depuis l'arrivée de Cécile Bassot (Ex-Exposium) à la tête de la Sopexa, il y a comme un vent de changement dans l'entreprise, aujourd'hui totalement privée.

Quelques départs, aussi, comme celui de Bertrand Girard (directeur des Marchés), qui rejoint le groupe Val d’Orbieu. Dans quelques semaines, il prendra la direction générale adjointe du groupement coopératif, jusqu'ici occupée par Bernard Devic. 

L'occasion pour Val d'Orbieu de renforcer sa présence sur les marchés émergents, et notamment l'Asie, dont Girard est un spécialiste.

Chez Sopexa, c'est Charles Collard (jusqu'ici responsable de la zone Europe de L'Ouest) qui prend les fonctions de Bertrand Girard.

01:15 Écrit par Hervé Lalau dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

13 avril 2010

Le CIVB gagne en appel contre l'ANPAA

Je ne l'apprends qu'auourd'hui au détour de la Lettre du CIVB rqui a le triomphe très modeste), plus de trois ans après le jugement du Tribunal de Grande Instance (en date du 19 décembre 2006), la Cour d’Appel de Paris a de nouveau condamné l'Association Nationale de Prévention en Alcoologie et Addictologie à verser 3.000 euros au CIVB, ainsi qu’aux dépenses d’appel.

L'ANPAA considérait que certaines publicités du CIVB mettant en scène des professionnels de la filière des vins de Bordeaux, n’étaient pas conformes à la loi Evin.
Par ailleurs, pour l’ANPAA, le fait de mentionner “Les Bordeaux, des personnalités à découvrir” à côté des professionnels photographiés, avait pour objectif, non pas d’informer le consommateur mais de personnaliser le vin.
Enfin, faire figurer à côté de la mention “l’abus d’alcool est dangereux pour la santé”, les mots “à consommer avec modération” visait, d’après l’ANPAA, à amoindrir la portée de l’avertissement sanitaire.

Dans les attendus de son arrêt en date du 26 février 2010, la Cour d'Appel rappelle que les caractères des appellations d’origine sont dus exclusivement ou essentiellement au milieu géographique, lequel comprend des facteurs naturels et des facteurs humains.
Le tribunal note aussi que la loi Evin ne vise pas à interdire la publicité mais la consommation abusive. Enfin, le tribunal précise que la référence aux terroirs de production permet l’expression publicitaire au niveau du texte, du son, ou de l’image.

On n'ose espérer que ce jugement calme les ardeurs procédurières de l'ANPAA: de ce côté là, il y a comme qui dirait une addiction de sa part...

05:30 Écrit par Hervé Lalau dans France | Tags : bordeaux, anpaa, hygienisme, justice | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |