10 février 2012

Poésie utilitaire

Au Château de Brissac, dimanche soir, au cours du dîner d'ouverture du Salon des Vins de Loire, j'ai appris l'existence d'une sympathique compétition sur le thème du vin et de la poésie.

Cela se tient à Juigné, le 10 mars prochain, avec le patronnage d'Interloire, et sous la présidence de Danièle Sallenave, de l'Académie Française. Pour plus d'info, voir ICI

 

vin & poésie

Les inscriptions étaient closes le 8 février... dommage

J'ai immédiatement composé un poème, sur le coin de la table ronde. Je vous en donne la primeur: c'est ma manière à moi de récompenser votre fidélité.

Quand je bois du Brissac, j'ai la langue qui claque
Quand je bois de l'Aubance, j'ai la langue qui danse.
J'adore le vin!
J'adore le vin!

Les deux derniers verres (une rime aussi riche qu'un Coteaux de l'Aubance) sont empruntés à notre hôte d'un soir, M. le Comte de Brissac. Le reste est de mon cru.

La simplicité étant, paraît-il, une vertu, je fonde de grands espoirs sur ce type de poésie utilitaire - voire alimentaire.

00:05 Écrit par Hervé Lalau dans France, Pour rire | Tags : vin & poésie | Lien permanent | Commentaires (1) | | | |

08 février 2012

Ridiculement vôtre

Autant que je vous narre l'anecdote moi même, cela évitera aux malfaisants d'en faire leur miel.

La scène se passe hier matin, au Salon d'Angers, sur le stand de Mourat (excellent producteur au demeurant, en Fiefs Vendéens).

fiefs vendéens,mourat

L'objet du délire

 

Je suis en train de déguster mon premier vin, la cuvée Grenouillère, un 100% négrette amoureusement décanté et présenté dans une belle carafe à col large; ce détail à son importance.

Je m'extasie sur le vin, à la fois épicé, fruité, aux tannins serrés mais suaves. Je veux partager mon enthousiasme avec mon ami Frank Vandenbogaert, qui représente cette maison en Belgique; mais ma bouche est pleine; emporté par cet élan, je me saisis de la carafe; et crache dedans le contenu.

Consternation du propriétaire et de mon ami Frank - je ne désespère pas qu'ils me reparlent un jour.

 

00:00 Écrit par Hervé Lalau dans France, Loire | Tags : fiefs vendéens, mourat | Lien permanent | Commentaires (9) | | | |