21 janvier 2012

Lu chez Olif

Notre ami Olif vient de signer selon moi un de ces grands billets dont il a le secret. Sous la forme d'un petit dico très très irrespectueux (mais c'est aussi pour ça qu'on l'aime). Tout petit extrait, à la lettre M:

MB: initiales de celui dont on ne doit pas parler, surtout si c'est pour en dire du mal ou ne pas être d'accord avec lui, sous peine d'être attaqué par une horde de morts-bons vivants assoiffés de vins soufrés. Meilleur dégustateur du monde, inventeur du vin biologique et précurseur du vin "naturel", si l'on en croit certains de ses dires, ce n'est pas la moitié d'un biocon.

Le reste, ICI

PS. A titre perso, je n'ai rien contre MB. Olif, c'est autre chose. Je veux dire, non seulement je n'ai rien contre, mais j'ai même beaucoup pour. Alors, si on me taxe de copinage pour avoir cité sa chronique iconoclaste, tant pis.

PS2: Dis moi, Oilf, toi qui connais bien la faune, jurassienne, bourguignonne, suisse et même pubienne: quid de la horde des morts-pions?

23:58 Écrit par Hervé Lalau dans France, Pour rire | Lien permanent | Commentaires (1) | | | |

20 janvier 2012

Wijnvoordeel, Chineur du Vin

Vendre du vin sur internet, cela semble une évidence, aujourd'hui - sauf quand les vins mettent trop longtemps à arriver, ce qui pose une question de confiance. Mais tout le monde ne s'appelle pas 1855. A ce propos, vous êtes nombreux à déposer sur ce blog vos doléances, et croyez bien que je compatis.

Un des grands pionniers, sur ce créneau, c'est le Néerlandais Wijnvoordeel, fondé en 1999 par un certain René Tulner, à destination du marché batave. Comme son nom, "Avantage Vin", l'indique, son positionnement de prix agressif était d'emblée au coeur du concept.

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Le Coffret panaché "Prestige": vous m'en mettrez pour à 39,95 euros...

Le succès est rapide, exponentiel, même: on passe de 1000 bouteilles à 150.000 bouteilles de ventes annuelles en quelques années, rien que pour les Pays-Bas.

Mais des Belges s'intéressent assez vite au concept. D'où la création, au bout de quelques années, de  deux sites jumeaux, www.wijnvoordeel.be et www.chineurduvin.be. Notez que la raison sociale frnacophone fait plus référence à la curiositré qu'au prix, mais l'un n'exclue pas l'autre, c'est juste une de ces subtilités culturelles dont la Belgique a le secret.

Ensuite, avec l'appui du groupe Baarsma; l'expansion se poursuit sur l'Allemagne, le Danemark, le Royaume-Uni et même un gros pays producteur, la France, avec www.chineurduvin.fr

Au départ, pourtant, dans ce dernier pays, l'accueil est mitigé, les prix étant jugés... trop bas.  Mais notre Chineur  persévère et ses ventes en France frisent maintenant les 165.000 bouteilles.

La politique de "packs", la mise en vente de coffrets de 6 vins panachés, est un des outils marketing utilisés par la maison, avec succès, semble-t-il.

Et le contact? Pouvoir toucher le vin? Parler au caviste? Tout ça ne manque pas trop aux clients? Apparemment, pas plus qu'à ceux qui, depuis déjà pas mal d'années, commandent leurs vacances sur internet, sans jamais passer la porte d'une agence.

Le caviste "physique", avec magasin, devra sans doute se réinventer, mettre l'accent sur le service, le conseil, la disponibilité. Mais c'est une autre histoire...

00:01 Écrit par Hervé Lalau dans Belgique, France, Vins de tous pays | Lien permanent | Commentaires (1) | | | |