22 octobre 2012

A l'Echansonnerie des Papes

Samedi 8 décembre 2012, l’Echansonnerie des Papes tiendra un Grand Conseil Exceptionnel dans la salle du Grand Tinel au Palais des Papes d’Avignon.

L’objet de la confrérie est de faire connaitre et apprécier ce qui fait l’originalité, la qualité et la réputation des vins de Châteauneuf-du-Pape. Afin d’accroitre la portée de ses actions, en cette fin d’année 2012 l’Echansonnerie des Papes vient de créer un Club des Partenaires à l’intention des entreprises désireuses d’associer leur image à celle des grands vins de Châteauneuf-du-Pape.

Parmi les personnalités qui seront intronisées le 8 décembre prochain, figureront notamment :

Laurent Aïello, coureur automobile ; Champion DTM et vainqueur des 24h du Mans

Benoît Caranobe, gymnaste médaillé aux JO de Pékin, caviste à Noisy le Grand ;

Jean-Marie Colombani, Journaliste et essayiste français, co-fondateur et directeur de publication du magazine en ligne slater.fr; Directeur du journal Le Monde de 1994 à 2007

Cyril Lignac, animateur d’émissions culinaires télévisées sur M6, Chef Cuisinier et directeur du restaurant « Le Quinzième » à Paris.

Yafei Liu, Importatrice de Vins en Chine, à Beijing

Thierry Martel, Directeur général de Groupama

Sandy Scordo, 8 fois championne de France de Karaté

Catherine Velle, Romancière et directrice de la communication du groupe Marie-Claire

Vincent Ferniot, Journaliste et chroniqueur gastronomique, chroniqueur de l'émission "Midi en France" sur France 3
Au cours de cette soirée le Grand Maître Frédéric Coulon supervisera une collecte de fonds au profit du Téléthon 2013.

 Plus d'info: Anne-Sophie Ay, confrerie@echansonnerie-despapes.com

09:44 Écrit par Hervé Lalau dans France, Rhône | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

Vous êtes bio? N'oubliez pas votre déclaration!

On a beau être viticulteur bio, aimer la nature, les petits oiseaux, on n'en est pas moins un assujetti, comme les autres. Voire plus.

Je ne parle pas des contrôles des organismes certificateurs - ceux-là sont acceptés d'assez bon coeur puisque rien n'oblige un viticulteur à devenir bio, et il faut bien faire respecter le contenu des mentions.

Non, je parle de la paperasserie administrative liée aux épandages.

Dans sa lettre Viticultures datée d'octobre, France Agrimer rappelle l'obligation pour les producteurs bio de déclarer, au minimum cinq jours avant, le retrait des marcs de raisins pour épandange ou compostage:

«Le producteur certifié bio ou en conversion doit déposer au service de la viticulture dont son exploitation relève, cinq jours au moins avant le début des opérations, une déclaration préalable», avec nom, prénom et n° Cvi du producteur, date, heure et lieu où l'élimination des produits doit être opérée, poids approximatif des marcs et volumes de lies à détruire, volume de récolte correspondant, procédé de destruction employé (épandage et/ou compostage).

Demander le volume, le lieu et l'heure de l'épandage? A quelles fins?  Pour protéger l'environnement? Ou pour être sûr que les produits ne sont pas revendus?

Ben oui, en France, l'administration part du principe qu'un producteur est un fraudeur potentiel. Alors les producteurs bio, vous pensez... Des gens qui ne croient ni en Saint Bayer, ni en Saint Mansanto... Mais comme l'administration n'a pas les moyens de contrôler tout le monde tout le temps, elle préfère qu'on lui mâche le travail.

Notez bien que même avec 5 jours de préavis, elle ne peut sans doute pas se rendre sur toutes les exploitations.

Tout ça n'a rien d'anormal dans la France moderne. Avec le principe de précaution, c'est tout juste si les vaches peuvent encore péter sans faire de déclarations en triple exemplaire.

Non, si je vous en parle, c'est juste parce que je me demande combien de temps, de nos jours, un producteur passe à produire du vin, et combien à produire du papier...

00:00 Écrit par Hervé Lalau dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |