07 décembre 2012

Tout savoir sur Jean-Pierre Meyers... et 1855

Lisons la fiche Wikipedia de Jean-Pierre Meyers:

Jean-Pierre Meyers est un homme d'affaires français, né en 1948.

Il est membre du conseil d'administration[1] de L'Oréal et de Nestlé. En décembre 2010, il est nommé directeur général de Thétys[2],[3], holding familiale des Bettencourt qui contrôle 31 % de L'Oréal et 6 % de Nestlé.

Jean-Pierre Meyers a par ailleurs été l'actionnaire historique[4] du site «1855» via la société Aphrodite, participation qu'il a annoncé avoir retirée en décembre 2012[5].

 Vie privée

Jean-Pierre Meyers est petit-fils de l'ancien rabbin de Neuilly-sur-Seine, Robert Meyers, déporté avec son épouse à Auschwitz. Jean-Pierre Meyers est marié à Françoise Bettencourt Meyers. Ils se marient civilement le 6 avril 1984 à Fiesole, en Toscane[6]. Ils ont deux fils, Jean-Victor (né en 1986) et Nicolas (né en 1988), élevés dans le judaïsme.

Voila qui est fouillé, presque intime. Ce que Wikipedia ne dit pas, par contre, c'est le montant des pertes de M. Meyers dans 1855 depuis 2004 (date de son entrée au capital) et pourquoi il n'a jamais pu peser assez sur la direction exécutive du groupe pour qu'elle revienne dans le droit chemin.

Mais celle-ci semble n'en avoir cure: Aimery de Sauty déclare même être satisfait du départ de M. Meyers, "qui lui permet de constituer un nouveau tour de table".

17:42 Écrit par Hervé Lalau dans Bordeaux, France | Tags : meyers, 1855, vin | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

Henri Bourgeois choisit la capsule à vis... en France aussi

La maison Henri Bourgeois vend à présent son «Petit Bourgeois» (IGP Val de Loire) sous capsules à vis, et ce dans les trois couleurs. L’entreprise a opté pour la Stelvin Lux du fabricant Amcor, un modèle sans pas de vis apparent dont la présentation est proche d’un bouchon classique. « Nous répondons à la demande des marchés nordiques, très friands de ce type d’obturateurs, explique t-on au sein de l’entreprise.Il exclut également le goût de bouchon. » Les bouteilles obturées avec ces capsules sont à rotation rapide et affichent un prix public de 6,50 €.

Henri-Bourgeois_medium.jpg

Bourgeois diffuse déjà depuis longemps ses sauvignons néo-zélandais (Clod Henri) avec ce type de bouchage. Sans oublier ses Sancerre, mais uniquement à l'exportation.

Les professionnels français et étrangers pourront se faire une idée dès le prochain salon des Vins de Loire, du 4 au 6 février prochain. Quant à moi, ma religion est faite (j'ai pu déguster quelques vins de Bourgeois à Sancerre sous les deux bouchages): la capsule à vis, c'est l'avenir.

www.henribourgeois.com

00:00 Écrit par Hervé Lalau dans France, Loire | Tags : bourgeois, vin, loire, capsule à vis, bouchage, nouvelle-zélande, sancerre | Lien permanent | Commentaires (2) | | | |