30 mai 2013

Le journal du Vin suspend sa parution

Lu ce matin sur le site du Journal du Vin:

 

Cher Lecteur,

Créé en 2006 par le Groupe DUCLOT, à Bordeaux, le Journal du Vin n’a cessé depuis de rassembler devant l’écran un nombre de lecteurs toujours plus grand. Grâce au sérieux de ses informations, il est devenu le premier site d’information viticole en ligne, quotidien et gratuit, avec une large audience nationale.

Aujourd’hui confronté à la nécessité de nouvelles évolutions, le Groupe DUCLOT organise ses filiales différemment et procède à une refonte de ses sites internet.  Le Journal du Vin fait partie de cette réflexion et pourrait être inclus dans une stratégie numérique globale.

En attendant de lui donner une nouvelle orientation, nous allons mettre momentanément en sommeil sa publication.

En renouvelant notre vive gratitude à tous nos lecteurs, nous les prions de croire à nos sentiments les plus cordiaux.

Toute l’équipe du Journal du Vin
redaction@lejournalduvin.com

 

Je ne rentrerai pas dans la polémique de savoir quel est (ou quel était) le premier site d'information gratuit sur le vin en France, mais je me pose quand même la question de la rentabilité d'un site gratuit. Qui paie les informations, les informateurs, les rédacteurs?

00:05 Écrit par Hervé Lalau dans France | Tags : journal du vin, internet | Lien permanent | Commentaires (1) | | | |

Que devient le Conseil de Modération?

Alors que l'attention se focalise sur un projet de surtaxe sur le vin, que certains voudraient motiver par des raisons de santé publique, Vin & Société fait utilement remarqué qu'une instance existe déjà, qui devait se charger de veiller à la santé publique dans le domaine des alcools: le Conseil de Modération.

La délégué générale de Vin & Société, Audrey Bourolleau, s'étonne que cet organisme semble tomber en quenouille:  "Le Conseil de Modération et Prévention ne peut plus siéger ni travailler, tous les mandats étant arrivés à leurs termes. Nous avons demandé formellement depuis plus de 4 mois une réouverture de cette instance ou d’une autre, équivalente, mais n’avons aucun retour du Ministère de la Santé pour le moment."

Pour rappel, le Conseil de Modération et Prévention a vu le jour en janvier 2006. Il devait réunir quatre catégories de membres; les acteurs de la santé publique, les représentants professionnels de la production et de la distribution de boissons alcoolisées, les parlementaires et représentants du gouvernement. Les membres du lobby anti-alccol ont fréquemment refusé de sièger, arguant que la seule modération qui vaille s'appelle... l'abstinence.

Qui veut sauver le soldat Modération? Le gouvernement ne semble pas pressé...

A se demander si une bonne éducation à l'alcool intéresse vraiment l'Etat.


 

00:03 Écrit par Hervé Lalau dans France | Tags : modération, conseil de modération | Lien permanent | Commentaires (1) | | | |