29 mai 2013

Albert II va-t-il abdiquer? Qu'est-ce que Nadar et Vauban ont en commun? Vous le saurez (peut-être) en lisant ceci

Pas de vin, aujourd'hui, juste un petit mélange des genres...

Ils ne se sont jamais rencontrés, et pour cause, plus d'un siècle les sépare.

Mais Vauban et Nadar partagent pourtant quelque chose. Savez-vous quoi?

Une barrière, bien sûr!

nadar_ballon.jpg

Nadar, alias Ardan, chez Jules Verne (de la Terre à la Lune)

En France, les barrière destinées à contenir la foule sont appelées "barrières Vauban", ou tout simplement "Vaubans". La raison de cette référence au constructeur de forteresse du Roi Soleil se perd un peu dans les limbes de l'histoire, mais bon, c'est comme ça qu'on les nomme.

En Belgique, par contre, elles portent le nom du photographe, écrivain, dessinateur et aérostier Nadar. Pourquoi? Parce que c'est lors d'un décollage du ballon de Nadar à Bruxelles que ces barrières auraient été mises pour la première fois en place dans le pays, en 1864.

Nadar lui-même a plusieurs fois protesté contre cette appellation, lui qui, par ses photos, par ses exploits aéronautiques et par ses idées politiques (il fut Communard), luttait contre toute forme de frontière ou de barrière...

Pour rester avec Nadar, et pour coller avec l'actualité: vous savez sans doute qu'on évoque de plus en plus l'abdication d'Arlbert II, roi des Belges. Je n'ai pas d'info précise, désolé - même si la multiplication des émissions d'hommage sur les chaînes belges (francophones) ne laisse plus guère de doute.

Mais revenons à Nadar.

D'après les journaux de l'époque, lors de son passage à Bruxelles, le premier roi des Belges, Léopold Premier et Nadar auraient eu ce dialogue étonnant, presque surrélasite avant la lettre:

-Léopold 1er: "Est-il vrai que vous êtes contre la monarchie?”

-Nadar: “Et vous-même, Sire?”

Léopold: "Ma profession ne me l'autorise guère!".

Cela me fait immédiatement penser à son descendant: il semble Albert ne s'attendait pas à être roi, on dit même qu'il ne le souhaitait guère...

Le républicain français que je suis ne fera pas d'autre commentaire.

00:42 Écrit par Hervé Lalau dans Belgique, France | Tags : nadar, vauban, albert ii, jules verne | Lien permanent | Commentaires (1) | | | |

28 mai 2013

Vous révisez un examen? Buvez du vin!

Non, je n'ai pas changé d'avis, je ne recommande toujours pas la consommation immodérée de vin. D'ailleurs, pour moi, le vin, ça se domestique. C'est un bon copain mais un mauvais maître. Quant à ceux qui disent que le vin est bon pour la santé, je dis, tant mieux si c'est vrai, mais ce n'est pas pour ça que j'en bois.

Toujours est-il qu'à l'heure où bon nombre de lycéens vont attaquer leurs révisions pour le bac ou autres examens du même genre (sans parler des universitaires), je crois utile de me faire l'écho d'une étude de la très sérieuse Mount Sinaï School of Medecine de New York, qui a découvert que le vin rouge favorise le fonctionnement de la mémoire, plus particulièrement le cabernet sauvignon. Fini les médocs, passez au Médoc!

 

tour-by-medoc-2003-etiquette.jpg

La posologie, svp? Mes filles chéries ont leurs examens dans 10 jours à peine...

 

De même, selon des professeurs de l’Université de Reading, en Angleterre, le Champagne améliore considérablement la mémoire spatio-temporelle. Waterloo? 1815! Capitale de la Mongolie? Oulan Bator...

J'attends avec impatiences les résultats des études sur le grenache, le mourvèdre, la syrah et le carignan, histoire de pouvoir boire les vins que le préfère avec la cosncience encore plus tranquille. Et du côté des bulles, j'aimerais que la Science s'intéresse à des appellations moins chères. Pas de raison de réserver la mémoire spatio-temporelle à une élite, nom de Zeus!

Ja'imerais aussi en savoir un peu plus siur la posologie. A partir de combien de verres le Médoc fait-il son effet? Et à partir de combien de verres de plus passe-t-on du côté oscur de la farce, et risque-t-on l'endormissement, par exemple8

Et puis, pendant qu'on y est, faut-il boire le jour de l'examen, pour parachever le traitement?