02 mai 2013

From Nasa to Gigondas

Les partisans de Robert Parker vont encore croire que je le cherche, pourtant, ce n'est pas le cas.

Je suis juste étonné qu'il vienne de nommer un ancien technicien informatique de la Nasa (certes amateur de vins) comme représentant officiel du Wine Advocate pour les vins du Rhône.

En Espagne, il a bien appointé un Espagnol! Alors pourquoi pas un Français en France? On trouve plus facilement de bons traducteurs que de bons experts en vins du Rhône, ou je me trompe?

A moins que nous ne manquions de compétences?

PS. Pour l'Espagnol, évidemment, apès l'expérience Campo-Miller, il a sans doute jugé qu'embaucher un local lui vaudrait moins de surprises...

20:36 Écrit par Hervé Lalau dans Etats-Unis, France | Lien permanent | Commentaires (2) | | | |

Vous avez dit IGP?

Ils représentent 30% des ventes de vins en France, et pourtant, 74% des consommateurs français ne les connaissent pas. Ils, ce sont les vins à Indication Géographique de Provenance

Il faut dire que dans bien des cas, figure toujours sur l'étiquette la mention qu'ils sont censés remplacer depuis 2010: vin de pays.

Alors pourquoi se donner la peine de remarquer la nouvelle mention?

Est-ce qu'on nous rejouerait le coup des anciens francs?

Même le syndicat qui réunit ses producteurs s'appelle toujours la Confédération française des Vins de pays!

Qoui qu'il en soit, les IGP sont aujourd'hui 75 (et un petit nombre d'entre elles ne sont pas des anciens vins de pays, mais d'anciens VDQS). Au contraire des AOP, qui promettent un lien au terroir, les IGP ne proposent qu'un lien au territoire. La nuance est d'importance - les cahiers des charges sont plus souples, l'encépagement plus large.

35.000 viticulteurs en produisent en France, pour un total de 12 miliions d'hectos.

 

00:10 Écrit par Hervé Lalau dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |