24 avril 2016

Shakespeare, dites vous?

Alors que le Royaume-Uni fête les 400 ans de la mort de Shakespeare - ce qui n'empêche pas certains de se demander s'il a vraiment existé, moi, trivialement, je me demande s'il a jamais vraiment existé... dans la culture française.

A part quelques noms, Hamlet, Romeo et Juliette, et une phrase: "Etre ou ne pas être, là est la question", qu'avons-nous retenu de son oeuvre?

Pas plus, en définitive, que nos amis anglais n'ont retenu des Fables de La Fontaine ou des pièces de Molière.

Ou des oeuvres de Cervantès, mort le même jour que Shakespeare.

Ceci pour dire que la Culture d'un pays - avec un grand C - reste très marquée par sa langue.

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Je me demande si cela influe sur les goûts des différents pays en matière de vin?

Bien sûr que oui!

Les Britanniques ont été à l'origine d'un bon nombre de grands vins dans le monde - sans eux, pas de Bordeaux, pas de Porto, pas de Marsala, pas de Sherry - le terroir, c'est peut-être très beau, potentiellement, mais sans de bons commerçants, des gens disposés à prendre le risque d'acheter les vins, de les transporter, de les faire connaître sur d'autres marchés, point de salut!

Cette histoire marque toujours la consommation de vin des sujets de sa Gracieuse Majesté - ils sont plus éclectiques que les Français, souvent plus pragmatiques, aussi.

Mais me voici pris en flagrant délit de généralisation. Comme il doit bien y avoir quelques amoureux de Shakespeare en France, il y a très certainement quelques buveurs d'étiquettes en Angleterre!

08:47 Écrit par Hervé Lalau dans France, Grande-Bretagne | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

23 avril 2016

Le CIVB dans le collimateur des Verts bordelais

Ancien journaliste, aujourd'hui député-maire de Bègles, dans la banlieue bordelaise, Noël Mamère s'est montré très incisif vis à vis du CIVB, au micro de nos confrères de Sud-Ouest: "La France est le pays d'Europe qui utilise le plus de pesticides, la Gironde est le deuxième département en terme d'utilisation de pesticides et dans l'utilisation de ces pesticides, la viticulture représente 95%. Il faut que le CIVB arrête de jouer les pucelles effarouchées en nous expliquant que les pesticides ça n'a pas de conséquences et qu'on ne les utilise pas. Il faut arrêter de ne pas reconnaître la vérité".

Il n'a pas été tendre non plus envers la FNSEA: "Il faut que la FNSEA arrête d'accuser les agriculteurs bio. Je trouve qu'on est dans une situation tout à fait insupportable avec des lobbys qui sont très puissants. Il est grand temps que la viticulture, qui est une viticulture de très grande qualité dans notre région, fasse sa mutation du chimique au bio."

 

09:21 Écrit par Hervé Lalau dans Bordeaux, France | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |