07 décembre 2013

L'Italie, passionnément...

L'Italie aime le vin. Ou en tout cas, elle fait tout pour le mettre en scène, de même que sa gastronomie.

D'abord, il y a les wine bars des gares et des aéroports (à Milan, à Rome, à Naples), qui permettent aux locaux comme aux touristes étrangers de se sentir dans l'ambiance de "l'autre pays du vin" dès qu'ils posent le pied dans la Botte. Ou de se jeter un dernier godet de Soave, de Frascati, d'Amarone ou de Brunello avant d'aborder d'autres cieux parfois moins propices à Bacchus.

 

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Et puis il y a Alitalia. Ouvrons la dernière édition de la revue Ulisse, distribuée gratuitement dans tous les avions de la compagnie:  on y trouve un quart de page sur les vins proposés à bord - ils changent chaque mois. Il y en avait six en classe économique. La sélection, précisait-on dans la brochure, est faite avec le concours de l'Association des Sommeliers de Rome.
Par ailleurs, un encadré était réservé à un focus sur une région gourmande, au travers d'une recette - cette fois, c'était la Basilicate.
Détrompez moi si je suis ne suis plus à la page, cela fait un bout de temps que je n'ai pas volé sur Air France, mais je ne me rappelle pas avoir eu à choisir entre six vins sur mon dernier vol en économique.
Dernière petite chose: en entrant dans l'avion, nous étions accueillis par un air d'opéra italien.

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Fier de montrer le meilleur de l'Italie... Passionnément


Là encore, la comparaison avec Air France me consterne. Quand y avez-vous entendu de la chanson française, ces derniers temps?
Le vin, la musique, l'art de vivre. C'est avec des choses de ce genre, petites ou grandes, des symboles, que l'on porte l'image d'un pays. Que l'on renforce aussi l'idée que les étrangers se font de nous.

00:39 Écrit par Hervé Lalau dans France, Italie | Lien permanent | Commentaires (2) | | | |

05 décembre 2013

Pas de retraite pour M. Abstinence

Nous l'avons connu au poste de Directeur de La Santé, où sa politique en matière d'alcool, d'une simplicité biblique, consistait à prôner l'abstinence.

Chirurgien de formation (spécialiste du foie), le Docteur Didier Houssin était depuis passé à la présidence de l'Agence d'évaluation de la Recherche et de l'enseignement Supérieur.

Nous pensions qu'à 64 ans, il goûterait à une retraite d'autant plus tranquille qu'abstinente. Nous avions tort: incapable de se passer de ses compétences (qu'on aura pu voir à l'épreuve lors de la crise de la grippe aviaire), le Président de la République vient de le nommer à une autre présidence, celle du Conseil d'administration de l'Agence nationale de la Sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses).

Espérons que tout ça tiendra sûr sa carte de visite!

Tiens, il paraît que l'Anses est en pointe dans le domaine de la lutte contre les boissons énergisantes. Un nouveau combat pour le bon Docteur? Va-t-il exiger qu'on se vaccine?

10:09 Écrit par Hervé Lalau dans France | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |