05 avril 2014

Chez Catherine Bernard, le 27 avril à Saint Drézéry

Le dimanche 27 avril, Catherine Bernard accueille ses clients et amis dans ses vignes de la Carbonelle à  Saint-Drézéry (Hérault).

Elle fera déguster ses nouveaux vins, le Rosé et le Vin de table 2013 et le Vin de pays de l’Hérault 2012 et 2013

Cette année, c’est Harry Lester, qui préparera le repas champêtre.
Après avoir officié à l'Anchor and Hope de Londres, Harry a posé ses casseroles à l’auberge de Chassignolles et au Saint-Eutrope en Auvergne. Comme celle de Mélanie Gomez, la cuisine d’Harry est personnelle et inspirée.

La dégustation est libre entre 11h et 17h.

Pour le repas champêtre, par contre, réservation obligatoire au +33 06 83 03 35 55

00:11 Écrit par Hervé Lalau dans France, Languedoc | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

03 avril 2014

2013 à Bordeaux, un nouveau 2007?

Mon excellent confrère des 5 du Vin David Cobbold se demande si l'on ne va pas avoir avec les Bordeaux 2013 les mêmes (relativement) bonnes surprises qu'avec les 2007, dont certains échantillons dégustés ces jour-ci, s'ils n'ont pas la profondeur d'un grand millésime, sont "très bien, aujourd'hui'. On parle de Grands Crus, bien sûr, les autres étant bus ou à l'évier depuis longtemps...

Une remarque. Si je me réfère à nos commentaires chez IVV, 2013 est bien en dessous de 2007, en matière de rouges.

J'ai fouillé dans mes archives. En 2008, le "Monsieur Primeurs" d'IVV, l'œnologue Fabian Barnes, épinglait deux grands vins de 2007, Troplong Mondot et Château Margaux, qu’il qualifiait de "bluffants". Il énumérait aussi une quinzaine de "très beaux vins" (aussi bien rive-droite que rive gauche, type Rol Valentin, Pavie, Saint Pierre, Domaine de Chevalier…). Pour 2013, cette année, il ne cite qu’une dizaine de "bons vins". Principalement en Libournais.

Je lis ça et là que l'élevage pourrait améliorer les vins. Avec le temps, avec le bois, va, tout va mieux... J'ai du mal à y croire, compte tenu du défaut de matière des 2013. Une autre piste, dont on parle moins, serait l'assemblage:15% de 2012 ou de 2011 dans une cuvée de 2013 pourraient effectivement changer la donne.

Mais si c'est l'artifice utilisé, alors à quoi bon encore nous faire parler de millésime? A quoi bon les Primeurs, à quoi bon convoquer la presse? Comme le disait hier, sur les 5 du vin, l'excellent M. Mauss, "réservons les Primeurs aux courtiers et aux marchands!"...

 

00:50 Écrit par Hervé Lalau dans Bordeaux, France | Lien permanent | Commentaires (1) | | | |