14 février 2014

Laubade, en rouge amour

Je vous ai déjà parlé ici du Floc de Gascogne de la maison Laubade, en blanc, avec un clin d'oeil appuyé à Cupidon.

Mais la Saint Valentin, c'est aujourd'hui. Et la couleur de l'Amour, c'est le rouge.

Si vous envoyez des roses blanches à votre dulcinée, cela manque de passion.

Ce n'est pas moi qui le dis, mais le langage des fleurs. Je résume:

Rose blanche : le coeur qui ne sait pas aimer, qui ignore l'amour.
Rose bleue : mystère, patience, atteinte de l'impossible, espoir éternel.
Rose jaune : infidélité. Jalousie. Amour faiblissant.
Rose rose : amour véritable et tendre, je vous aime réellement.
Rose rouge : L'Amour avec un grand A. La passion. Un bouquet de douze roses rouges: demande en mariage.

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Laubade, en rouge (Photo H. Lalau)

Alors pas d'impair, votre amour véritable et passionné mérite un Floc coloré. L'appellation dit rosé, mais la couleur dit rouge, en l'occurrence.

La différence avec le blanc? Les cépages, bien sûr (cabernets, merlot, fer, tannat); la macération, aussi.

Et dans le verre?

Un fruit mûr et croquant qu'on hésitera pas à qualifier d'aguichant.

La bouche, elle, est pulpeuse, croquante, craquante. Rouge à lèvres arôme groseille et framboise. Il y a du volume, du charnu, du charnel. On est plus dans le plaisir direct que dans l'amour courtois, timide, les balbutiements du coeur.

Mon copain Marc l'explique bien sur Les 5 du Vin, ce matin, la signification première de cette fête païenne, c'est l'acte de chair. "Il faut conclure", comme dirait Jean-Claude Dus.

Alors, bon Floc et bonne fête à tous les amoureux!

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Photo Aubade (sans L, mais qui peut éventuellement vous en donner)

 

Vous avez encore juste le temps d'acheter votre cadeau avant ce soir. Les Floc de Laubade sont (notamment) en vente chez Nicolas.

Laubade/Leda, +33 5 62 09 06 02 contact@leda-sa.com

08:52 Écrit par Hervé Lalau dans France, Sud-Ouest | Tags : floc, gascogne, laubade | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

13 février 2014

Payer pour être juré dans un concours de vin? Non merci!

J'ai reçu hier une étrange proposition: participer à une formation à la dégustation (payante) pour pouvoir être juré au Concours International des vins de Lyon.

Je sais bien qu'on a toujours quelque chose à apprendre, mais je me demande bien pourquoi un concours chercherait à m'avoir comme juré, si il ne me jugeait pas au niveau.

Par ailleurs, si je ne m'abuse, les concours gagnent leur vie sur les droits d'inscription payés par les producteurs, en fonction du nombre d'échantillons (généralement, entre 100 et 150 euros l'échantillon, si je suis toujours à jour). Ils en gagnent également sur la vente des macarons aux vignerons médaillés.
Rien de répréhensible. Les producteurs sont libres d'accepter ou pas.
De cet argent, ils doivent réinvestir une partie dans leurs frais d'organisation, ce qui comprend les invitations faites aux jurés (transport, hébergement).
Ceux-ci ne sont pas rémunérés. Là aussi, c'est à prendre ou à laisser.

Mais que l'on vende aux jurés une formation, pour moi, c'est nouveau.

J'ai décliné. Pas tant pour l'argent que pour le principe.

Les organisateurs m'ont répondu qu'il s'agissait d'un malentendu. Je cite: "Bon nombre des journalistes présents au concours souhaitent se perfectionner, même les plus brillants. Cette formation est amicalement proposée à tous nos dégustateurs".

Amicalement, mais contre monnaie sonnante et trébuchante, tout de même. 30 euros. Un prix d'ami,  car le prix normal est de 60 euros, me dit-on.

Brillant ou pas, je suis d'accord avec les organisateurs. Il y a bel et bien un malentendu. Leur concours n'est pas pour moi.

 

20:20 Écrit par Hervé Lalau dans France | Tags : concours international de lyon | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |