07 juillet 2014

30 ans de Vignobles et Signatures

Le club Vignobles & Signatures regroupe 16 domaines, 16 familles vigneronnes mettant en avant une démarche "haute couture" dans le vin, et l'élément humain.

Ces domaines sont répartis sur une bonne partie du territoire viticole français, de Blanck à Drappier en passant par Tracy, Rolet, Jaume, Cauhapé, Laubade, Couly-Dutheil (pour ne citer que ceux dont j'ai eu le plaisir d'apprécier les vins au cours de ma carrière).

A eux 16, ils représentent 1.600 hectares de vigne, 11 millions de bouteille, 380 emplois (non délocalisables!) et 74 millions de chiffre d'affaires. Et surtout, une somme d'expériences inestimable.

30 ans V&S 27 juin 2014 - groupe 1 chez Alain Jaume.JPG

Voici quelques jours, le club fêtait ses trente ans chez Alain Jaume, à Châteauneuf du Pape. 

L'occasion de s'intéresser d'un peu plus près à cette association. A suivre...

Plus d'info: grands.domaines@vsclub.com

13:23 Écrit par Hervé Lalau dans France | Tags : vignobles et signatures | Lien permanent | Commentaires (3) | | | |

05 juillet 2014

Plan-plan

Ce samedi, les 5 du Vin accueillent un nouvel invité, André Deyrieux, qui aborde un sujet tout à fait d'actualité, en ce début de vacances: l'oenotourisme.

Je vous conseille la lecture de son billet.

Incidemment, André cite le Plan Stratégique 2025 de France Agrimer, et plus précisément sa partie concernant le tourisme et le vin; j'y ai noté une formule étrange: "maintenir le marché intérieur fort".

D'une part, cela sonne assez mal. On dirait une traduction du soviétique. Je retraduis: 

"Nous vouloir faire sensible effort pour assurer merveilleux soutien marché domestique que monde entier nous envie".

Mais surtout, il s'agit là d'un de ces doux euphémismes que le monde ne nous envie pas. Le marché français du vin n'est pas fort, il se casse la figure depuis des années. Au point que l'exportation est devenue la planche de salut de bon nombre de vignerons. La consommation per capita des Français n'a jamais été aussi basse (et encore englobe telle les achats des touristes étrangers en France, ce qui fausse les chiffres réels).

On ne devrait donc pas parler de "maintenir un marché fort" mais de renforcer un marché qui s'effrite, de repartir de l'avant, de rétablir la situation, de reconquérir des clients.

Ce serait plus conforme à la réalité. Moins plan-plan. 

Mais peut-on dire en France, aujourd'hui, qu'on veut faire consommer plus de vin aux Français?

11:30 Écrit par Hervé Lalau dans France, Pour rire | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |