24 novembre 2016

Le cep du centurion

Les centurions romains portaient un cep de vigne en signe de leur grade. Mais pourquoi donc?

La question n’est peut-être pas d’une actualité brûlante, mais la réponse est plus complexe qu’il n’y paraît. Elle permet également, par la bande, d’aborder l’importance du vin dans la civilisation.
Et quand on travaille pour In Vino Veritas, comment résister à l’appel de la culture latine ?

vitis-centurion

 

Vitis, vitis

Revenons d’abord aux textes.

Le centurion romain est un officier généralement sorti du rang, qui commande une soixantaine de soldats (une centurie) – c’est donc à peu près l’équivalent d’un capitaine commandant une compagnie, de nos jours. Cependant, dans la légion romaine, on n’en trouve que dans l’infanterie (les cavaliers, eux, sont commandés par des décurions).

Le centurion constitue l’ossature de l’armée. Il marche avec sa troupe, se plaçant à sa droite au combat (généralement la place la plus exposée).

Comme symbole de son autorité, il porte un casque à crête transversale et surtout, une vitis (une vigne), un cep de vigne relativement droit, d’une longueur d’environ 80cm, qu’il utilise pour signaler une manœuvre, pour faire rentrer les soldats dans le rang, mais aussi pour les inciter à la vaillance ou les corriger en cas de manquement à la discipline...

La suite dans les pages d'In Vino Veritas

11:40 Écrit par Hervé Lalau dans Belgique, Europe, France, Histoire, Italie, Languedoc | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

23 novembre 2016

Les grands Bourgogne vont-il enfin redevenir abordables?

Des grands Bourgogne à prix d'ami: c'est ce dont rêve tout amateur de cette merveilleuse région viticole, et que le résultat de la dernière vente des Hospices de Beaune, ce week end, pourrait suggérer: en dépit d'un nombre de pièces plus élevé qu'en 2015 (596 pièces au lieu de  575 en 2015), les ventes totales sont en en baisse de -25 %. 

Ne rêvons pas trop cependant, ce que l'on qualifie parfois de baromètre du marché est assez imprécis, et semble mieux fonctionner à la hausse qu'à la baisse. D'autant que la vente de 2015 était très exceptionnelle (notamment à cause des attentats du 13 novembre).

Il est à craindre que les grands Bourgogne restent chers, très chers. Trop chers. 

00:34 Écrit par Hervé Lalau dans Bourgogne, France | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |