28 décembre 2014

Ca bouge chez IVV!

Le dernier numéro « papier » d’In Vino Veritas est sorti de presse il y a quelques jours.

Un véritable collector!

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Dès le mois de février, en effet, cette revue, dont j'ai l'honneur d'être le rédac'chef adjoint, passe en numérique. En digital, comme disent ceux qui comptent sur leurs doigts.

C’est là l’aboutissement d’un processus débuté il y a plus de trois ans, lorsque nous avons commencé à proposer des abonnements à la version numérique du magazine.

Mais la démarche actuelle va beaucoup plus loin: libéré des contraintes de la parution papier, nous entendons bien profiter au maximum des possibilités du virtuel, et notamment de l’interactivité.

Comment cela va-t-il fonctionner en pratique ?

Notre site internet, www.invinoveritas.apic.be sera notre plateforme centrale de diffusion; nous y regrouperons tous nos contenus – le blog, le magazine, la newsletter.  Certains en accès libre, le plus gros du magazine avec code d’accès pour les abonnés. Les articles pourront également être commandés à l’unité via le site.

Des liens vous permettront d’accéder directement aux sites des producteurs sélectionnés ou de leurs importateurs ; ou encore, de vous référer aux articles déjà parus dans IVV sur le même sujet.

Autre changement de taille – c’est le cas de le dire, le nombre d’articles n’étant plus un souci, In Vino Veritas va pouvoir gagner en volume.

Parce qu’à toujours vouloir faire court, on finit par ne plus rien expliquer.

Il gagnera aussi en réactivité : tous les deux jours, un nouveau contenu sera mis en ligne.

Nous espérons que ces changements vous séduiront.

En attendant, dans ce numéro, vous trouverez toutes vos rubriques habituelles, avec en vedette un dossier Douro.  

Hervé Lalau

00:24 Écrit par Hervé Lalau dans Belgique, Europe, France | Tags : presse, magazine, ivv, in vino veritas | Lien permanent | Commentaires (2) | | | |

26 décembre 2014

Orenga de Gaffory, Muscat du Cap Corse 2013

Hier midi, j'ai débouché un Muscat du cap Corse d'Orenga de Gaffory, millésime 2013.

Il s'est avéré un excellent compagnon pour le foie gras - pas corse, non, mais alsacien, en l'occurrence.

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Ses jolis agrumes - cédrat confit, comme de juste, et ses notes d'immortelle chantaient la Corse. Ne manquaient que les cigales. Sa sucrosité se mariait bien au gras du noble alsacien; mais il y avait une vie après le suctre, une belle note de menthe et soupçon d'amer qui relançait la fin de bouche.

Ce vin m'avait déjà fait une bonne impression sur place, il y a trois ans, dans un millésime plus ancien.

Tout comme ses cuvées de Patrimonio (Clos San Quilico et Cuvée du Gouverneur), sans oublier son minustellu Sacala Santa (Vin de France, un comble pour un cépage et un vin si empreint de tradition locale).

00:05 Écrit par Hervé Lalau dans Corse, France | Lien permanent | Commentaires (6) | | | |