15 octobre 2012

Marciac décroche le Prix Renou 2012

Amis du jazz, de la Gascogne et du vin, je vous informe que le Prix René Renou 2012 vient d'être attribué à la commune de Marciac (Gers), pour son Festival Jazz in Marciac.

Ce prix (dont je suis  fier d'être  cofondateur), est organisé avec le concours de l'Association des Elus du Vin (ANEV), et bénéficie du soutien de l'Association de la Presse du Vin. Il récompense des collectivités locales françaises ayant oeuvré pour le développement de l'oenotourisme, que ce soit au travers de musées, de sentiers viticoles, de festivals, ou de manifestations diverses.

Dans le cas de Marciac, cette récompense est amplement méritée: cela fait 35 ans, en effet, que ce village gersois reçoit les plus grands nom du jazz. Son festival, qui dure à présent 15 jours, accueille chaque année 200.000 festivaliers. Côté vin, il est la porte d'entrée du vignoble de Saint-Mont, et les Producteurs Plaimont y sont associés depuis les origines. Ils en profitent évidemment pour faire connaître à ce  formidable public les produits du cru...

Ambiance garantie...

Fêtons ça en musique avec Bobby McFerrin & Robin McKelle, ou bien avec John McLaughlin...

10:38 Écrit par Hervé Lalau dans Europe, France, Sud-Ouest | Tags : vin, jazz, marciac, vigne, gers, gascogne | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

05 octobre 2012

Une histoire de girouette et une histoire de poule

Hier, j'ai eu l'honneur d'une citation sur le blog de Jacques Berthomeau lui-même. Et surtout, j'ai eu l'honneur d'une explication du parcours de M. le Commissaire Européen à l'agriculture, alias Regulatorul (Le Régulateur). C'est ICI.

C'est vrai, le nouveau Génie des Carpathes m'agace un tantinet, surtout son côté girouette. S'il quitte un jour la politique, il pourra toujours choisir un clocher, à Bucarest, à Bruxelles ou ailleurs.

fonctionnaires

Regulatorul (photo: Arne Koehler)

En parlant de gallinacé, laissez-moi vous raconter l'histoire de la poule qui pondait des oeufs carrés.

Intrigué, son propriétaire appelle l'Institut National de Recherche Agronomique, qui lui envoie immédiatement un fonctionnaire très compétent.

Celui-ci constate les faits et demande au propriétaire qu'il lui prête l'animal aux fins d'études.

Moyennant une faible compensation pécuniaire (l'administration française n'est pas bien riche), le paysan accepte et la poule intègre les labos de l'INRA.

Le lendemain, le chercheur catastrophé appelle le paysan : "Dites, je ne sais pas ce qu'elle a votre poule, mais elle ne pond plus des oeufs carrés, mais des oeufs normaux, ovales!"

-Attendez, vind'jou, j'arrive. On va voir c'qu'on va voir...

Le paysan arrive à l'INRA, examine la poule et la regarde d'un air soupçonneux: "Alors, Cocotte, qu'est-ce que t'as?" Celle-ci lui répond: "Quoi, maintenant que je suis fonctionnaire, tu crois que je vais continuer à me casser le cul?"

Je demande d'avance pardon à tous les fonctionnaires travailleurs et zélés - cette blague n'est évidemment pas pour eux. Quant aux autres...

00:29 Écrit par Hervé Lalau dans Europe, France | Tags : fonctionnaires | Lien permanent | Commentaires (2) | | | |