20 mai 2014

Arthur Metz "Cuvée Prestige"

Qu'importe le flacon pourvu qu'on ait le plaisir... C'est oublier un peu vite des succès comme celui de JP Chenet, ou, dans un autre style, de la carafe de Paul Masson...

Alors certes, une belle présentation ne fait pas un bon vin, mais celle du Crémant d'Alsace Arthur Metz "Cuvée Prestige" ne doit quand même pas être retenue contre lui!

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Voyons maintenant le contenu. Les trois cépages remplissent bien leur office: du Pinot Blanc pour l'assise, le Pinot Noir pour la structure et le fruité, le Riesling pour la vivacité. Equilibre, raffinement, le tout dans un esprit très accessible. Les plus imaginatifs retrouveront même dans le vin les fleurs sur la bouteille.

La même semaine, cbez In Vino Veritas, j'ai dégusté une autre cuvée de la même maison, la Réserve de l'Abbaye Chardonnay, dont le fruité et le gras m'incitent à vous recommander d'y faire des dévotions répétées.

Deux dégustations qui confirment tout le bien que je pense de ce (gros) producteur de bulles, ou à tout le moins, de ses cuvées un tant soit peu ambitieuses. Pour la visite guidée, voir ICI.

PS. Des fois que vous penseriez que je me fais sponsoriser, ou influencer, je précise que la bouteille dégustée chez IVV se trouvait parmi une quinzaine d'effervescents réunis au hasard pour notre rubrique Bulles, et notés à l'aveugle; quant à l'autre, je l'ai achetée moi-même avec mes petits sous, par curiosité.

00:36 Écrit par Hervé Lalau dans Alsace, Europe, France | Tags : arthur metz | Lien permanent | Commentaires (12) | | | |

14 mai 2014

Le premier ministre soutient la cause du vin

Venu spécialement de la capitale, le nouveau premier ministre n'a pas fait pas mystère de son attachement au secteur du vin. 

"Je ne suis pas venu ici pour serrer les mains et boire quelques verres de vin. Le vin et l'agro-industrie ne sont pas des divertissements ou des activités de loisir, c’est une partie importante de notre culture, de notre mode de vie et, surtout, de notre économie.  En ayant cela à l'esprit, nous devons fixer nos objectifs : Aujourd'hui, nos exportations de vin atteignent 5 milliards d’euros, pour 2020, l’objectif est d’atteindre 7,5 milliards d’euros, parce que nous pouvons le faire. Nous, avec les hommes et les femmes entrepreneurs du vin, nous avons le potentiel».

(Source: Vitisphere)

Non, il ne s'agissait pas de Manuel Valls, mais du nouveau chef du gouvernement italien, Matteo Renzi, en visite à Vinitaly. 

N'est-il pas amusant que dans cette Europe pour laquelle nous allons tous voter bientôt, certains dirigeants considèrent le vin comme une drogue et souhaitent en protéger leur population, alors que d'autres y voient d'abord un atout culturel et économique?

 

18:13 Écrit par Hervé Lalau dans Europe, France, Italie, Pour rire | Tags : valls, renzi | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |