20 janvier 2011

Dey know better, Franco!

Sur son blog Vino al Vino, mon ami Franco Ziliani publie un petit billet à propos des premières notes du nouveau responsable de Wine Spectator pour l'Italie, Bruce Sanderson.

C'est ICI

Au détour de son article, Franco s'étonne du fait que ce sympathique Canadien soit obligé de s'occuper à la fois de la Champagne, de l'Allemagne et de l'Italie.

Je me suis permis de lui répondre (en anglais, car je ne maîtrise pas la langue de Dante), et voici donc mon argumentation:

Ubiquity (Ubiquità?) is the word for being able to be in several places at the same time.
For the Wine Spectator columnists, who know everything and can attend all tastings from Champagne to Germany including Southern Germany (I mean Tuscany and Veneto), we need a new word, una nuova parola: "ubitaster"...

Of course, a simpler solution for Wine Spectator would be to appoint an Italian wine specialist. But no, that would be way too simple. And "de Italians dey talka funny, dey drinka funny, dey donta know what de Americans wanta.."

I tella you, Italian wine is too important a topic to be left to de Italians.

In America, dey know better ;-)))

 

 

00:44 Écrit par Hervé Lalau dans Etats-Unis, Italie | Tags : vin, vignoble, italie, wine spectator | Lien permanent | Commentaires (4) | | | |

14 janvier 2011

"Un grand vin naît dans le vignoble"

Bis repetita placet (de freins), quand c'est pour la bonne cause.

Vous rappelez vous du Professeur Spellum? Mais si, c'est cet américain qui est parti en guerre contre les mentions inutiles sur les étiquettes de vin, voici quelques années.

A commencer par la phrase maintes fois rabâchée: "Un grand vin naît dans le vignoble"

Il paraît que compte tenu du mode de vie du raisin, les mauvais vins naissent aussi dans le vignoble. Seuls les très très mauvais, eux, naissent au labo. 

Bref, cette phrase perdu beaucoup de sa force. Elle est aujourd'hui aussi diluée qu'un Sonoma mouillé à 40%.

Je vous propose une solution radicale. Et si on taxait les producteurs en fonction de l'intérêt de leurs contre-étiquettes? Plus elles seraient tartes, et plus la taxe serait élevée. D'abord, ce serait plus que correct écologiquement: pourquoi couper des arbres pour imprimer des choses inutiles?

Et puis, on reverserait l'argent aux bons producteurs qui ne vous dorent pas la pilule.

On plafonnerait quand même la taxe, car on ne veut la mort de personne; et puis, sinon, demain, Luc Charlier aurait de quoi racheter la Coopérative de Limoux.

Bon, en attendant, j'attends vos meilleurs exemples de contre-étiquettes particulièrement non-informatives...

00:01 Écrit par Hervé Lalau dans Etats-Unis, Vins de tous pays | Tags : vin, vignoble, étiquettes, sémantique | Lien permanent | Commentaires (6) | | | |