07 décembre 2011

Jay Miller "Paid to sip?" se demande le Baltimore Sun

La polémique à propos des dégustations espagnoles de Jay Miller (voit les épisodes précédents) n'est plus seulement l'affaire de quelques "bloggeurs de second rang", comme les qualifiait encore récemment Pancho Campo: elle fait les titres de la presse américaine, et notamment du Baltimore Sun.

ICI

A lire cet article, Jay Miller aurait bel et bien été abusé.

21:31 Écrit par Hervé Lalau dans Espagne, Etats-Unis, Vins de tous pays | Tags : miller, parler, campo | Lien permanent | Commentaires (1) | | | |

05 décembre 2011

Premier cas grave de Parkerson

On savait Robert Parker désireux d'alléger son emploi du temps. C'est la raison pour laquelle, ces derniers mois, il a confié le soin à des collaborateurs de couvrir certaines zones viticoles qu'il s'était jusque là réservées.

Mais voici qu'on apprend que le grand critique américain est atteint d'une affection rare. La Parkerson.

parker,miller,campo

L s myst r s insondabl s du c rv au (photo Sci nc Mus um d  Londr s)

Cette affection, qu'on n'ose encore qualifier de maladie tant sa découverte est récente, se caractérise par une déconnection temporaire et sélective de certains centres nerveux et se traduit donc par une mise en sommeil plus ou moins involontaire des fonctions cognitives de l'intéressé.

C'est ainsi que, malgré ce qu'il appelle lui-même des "recherches approfondies", le sujet Robert n'a rien trouvé à redire au modus operandi des voyages de son bras droit Jay Miller en Espagne.

Les éléments matériels publiés par plusieurs sites internet, copies de correspondances, tarifs, messages émanant de M. Campo (grand chambellan de M. Miller); éléments qui prouvent que les visites de M. Miller étaient monnayées par M. Campo, en contradiction avec les règles édictées par M. Parker... tout ça a été complètement zappé par M. Parker.

Un peu comme quand on saute des lettr s en lisant un mot qu'on croit r connaîtr .

Mais il y a peut-être pire.

Alors que M. Miller vient de lui demander d'être déchargé de sa mission au Wine Advocate (tout en protestant de sa bonne foi), M. Parker le remercie de ses efforts passés en faveur des vins d'Espagne, "région émergente".

A ce stade, les scientifiques s'interrogent. Le diagnostic est posé, mais comment traiter? Faut-il employer la manière forte, les électrochocs, les douches glacées, une cure d'un an chez Caudalie?

Ou carrément isoler le sujet Robert et lui éviter dorénavant toute exposition, même courte, au monde du vin?

Je suggère une troisième piste: l'hypnose.

"Robert, tes paupières sont lourdes. Tu écoutes ma voix; ma voix est tout ce qui compte maintenant. L'Espagne n'est pas une région émergente du vin. Les Romains vantaient la qualité de ses vins plus de 100 ans avant Jésus Christ. Et encore n'étaient-ils que les héritiers des Phéniciens, des Grecs et des Carthaginois. qui y avaient planté des vignes. Aujourd'hui, l'Espagne possède le vignoble le plus étendu au monde. Il y a même un article de loi qui dit que le vin fait partie intégrante de la culture espagnole. Au fait, Robert, l'Espagne n'est pas une région, c'est un pays. Maintanant, tu vas te réveiller dès que je prononcerai la phrase clef: Remember Pancho Campo."

 

 

14:03 Écrit par Hervé Lalau dans Espagne, Etats-Unis | Tags : parker, miller, campo | Lien permanent | Commentaires (2) | | | |