03 mai 2013

Cuisine et Coke de France

Marre des pubs de Coca pour la consommation avec le repas. Marre d'entendre ces spots à la noix où le repas pris avec un Coca-Cola Zéro devient magique, heureux, familial.

Remarquez que le limonadier a changé, non pas de rengaine, mais de produit: il y a deux ans, ce n'était pas le Coca-Cola Zéro, mais le "regular", qui était ainsi mis en avant.

Est-ce la crainte de quelques diététiciens dont les travaux n'auraient pas été suffisamment arrosés, et qui auraient émis quelques doutes sur les bienfaits du sucre à table? Toujours est-il que Coca se rabat sur la version édulcorée.

Edulcorée à quoi? Je l'ignore. Il y a-t-il un danger? Certainement pas, puisque le produit a reçu le feu vert des autorités compétentes. Dommage qu'on n'ait pas autant de recul qu'avec le vin, résultat de la simple transformation du raisin, et qui semble donner satisfaction depuis disons, 4.000 ans...

Pour en revenir au repas, je regrette que dans un pays à la culture gastronomique reconnue - que dis-je, sacralisée par l'Unesco, au titre de patrimoine de l'humanité, on puisse ne serait-ce qu'imaginer remplacer le vin, la bière ou même l'eau par une boisson sucrée - au goût sucré, en tout cas.

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Le numéro... zéro

Mais j'attends avec impatience la sortie du premier Guide Coca & Zéro des restaurants de France. Sans parler des recettes dans Cuisine et Coke de France.

Nous vivons une époque moderne!

Au fait, moi, je pratique le zéro Coca à la maison.

00:37 Écrit par Hervé Lalau dans Etats-Unis, France | Tags : coca-cola, vin, repas, pub | Lien permanent | Commentaires (4) | | | |

02 mai 2013

From Nasa to Gigondas

Les partisans de Robert Parker vont encore croire que je le cherche, pourtant, ce n'est pas le cas.

Je suis juste étonné qu'il vienne de nommer un ancien technicien informatique de la Nasa (certes amateur de vins) comme représentant officiel du Wine Advocate pour les vins du Rhône.

En Espagne, il a bien appointé un Espagnol! Alors pourquoi pas un Français en France? On trouve plus facilement de bons traducteurs que de bons experts en vins du Rhône, ou je me trompe?

A moins que nous ne manquions de compétences?

PS. Pour l'Espagnol, évidemment, apès l'expérience Campo-Miller, il a sans doute jugé qu'embaucher un local lui vaudrait moins de surprises...

20:36 Écrit par Hervé Lalau dans Etats-Unis, France | Lien permanent | Commentaires (2) | | | |