16 avril 2016

Bordeaux, petit potentiel financier

Bernard Magrez estime "qu'il n'existe vraisemblablement pas à Bordeaux le potentiel financier et économique pour un restaurant haut de gamme, tel qu'un trois étoiles". Et met fin à sa collaboration avec Joël Robuchon au sein de son restaurant La Grande Maison.

Mais alors, comment expliquer qu'une petite station comme Eugénie Les Bains (436 habitants) ou même un village comme Fontjoncouse (153 âmes) abrite un trois étoiles?

00:05 Écrit par Hervé Lalau dans Bordeaux, France, Pour rire | Lien permanent | Commentaires (3) | | | |

04 avril 2016

Bordeaux Primeurs: Michel Rolland et ces connards de journalistes

Toujours à propos des Primeurs, voici l'opinion de Michel Rolland, interviewé par Terre de Vins.

Le millésime 2015, déjà précédé d’avis très flatteurs, est-il un antidote au «Bordeaux Bashing» ? La question fait bondir Michel Rolland :

«Il n’y a pas d’antidote à la connerie. Elle est de plus en plus monumentale. Pour moi, 2015 est un très grand millésime. Il y a trop de cons pour s’en apercevoir. On s’en apercevra dans dix ans, comme d’habitude. On est dans un monde sans couilles, on vit avec des sans couilles. Point à la ligne. Il n’y a pas un journaliste qui s’en apercevra. De toute façon, il n’y a pas un journaliste qui a du poids dans le monde aujourd’hui. On n’en a rien à cirer des journalistes. Ça n’a rien à voir avec le marché. Ils peuvent dire, écrire et penser ce qu’ils veulent, tout le monde s’en fout comme de l’an quarante ! Quand ils sauront ça, peut-être commenceront-ils à devenir humbles. Pas à devenir intelligents, car ce sera difficile, mais à raisonner différemment.»

C'est tout de même assez agressif, non, à propos de gens qui n'ont aucun poids. Et puis c'est surtout mettre tout le monde dans le même sac. Est-ce que je mets Derenoncourt, Dubourdieu et Rolland dans le même sac, moi?

Oserai-je vous dire que moi, Hervé Lalau, très humblement, je n'ai rien à faire de la grossièreté, du trash, des amalgames et des jugements à l'emporte-pièce de M. Rolland. Ni de son fameux marché, d'ailleurs. Moi, j'aime les vins qui se boivent. Et pouvoir les recommander aux consommateurs qui ouvriront leur porte-feuille, qu'il soit bien garni ou pas.

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Vous avez dit trash?

Quant au Bordeaux bashing - il disparaîtra le jour où les GCC de Bordeaux retrouveront un rapport qualité-prix acceptable, cesseront d'augmenter leurs tarifs même dans les mauvais millésimes, et cesseront d'être l'arbre qui cache la forêt des autres Bordeaux à prix décents, eux.

Je pourrais faire du Rolland Bashing, mais ça serait tomber trop bas; et puis, je préfère parler de vin.

12:43 Écrit par Hervé Lalau dans Bordeaux, France, Pour rire | Lien permanent | Commentaires (6) | | | |