15 février 2014

Une initiation au vin, ça vous dit?

Depuis quelques années, je propose un cycle d'initiation/perfectionnement au vin en trois modules de 2 heures (plus questions).

Le premier est consacré à la culture du vin (histoire, spécificités locales, décryptage des étiquettes...). 

Le second est consacré à la dégustation.

Le troisIème aux cépages.

Les exemples sont puisés dans tous les grands terroirs viticoles. Ils peuvent être adaptés à des journées/soirées à thème. Les vins qui sont éventuellement dégustés sont laissés au choix de chaque groupe.

Présentation N°1.jpg

Les trois modules sont indépendants, ils peuvent être présentés à la suite l'un de l'autre ou en plusieurs soirées.

Ils s'adressent à des débutants comme à des dégustateurs confirmés.

Une large place est laissée à l'approfondissement des connaissances de chacun.

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Chaque participant se voit remettre un récapitulatif exhaustif des thèmes abordés.

Le public visé est celui des clubs de dégustation et des entreprises (inventive, formation à la vente).

Les sessions sont données en langue française ou anglaise, principalement en région parisienne, lilloise ou bruxelloise - et parfois beaucoup plus loin, si affinités...

hervé lalau,formation

Pour plus d'info, me contacter via les commentaires.

14 février 2014

Les Grands Crus à Bordeaux, d'abord une question de moyens?

Ce mardi, Olivier Bernard (Président de l'Union des Grands Crus de Bordeaux) déclarait à la presse que 2013 n'est "ni moins bien, ni mieux que 2011 et 2012".

On s'étonne, dès lors, qu'il annonce que les prix des grands crus devraient baisser de 20% à 30%. A moins que ce ne soit un effet cumulatif: après trois millésimes médiocres, une certaine lassitude se ferait jour, les marchands attendraient de vendre ce qu'ils ont en stock avant d'acheter le 2013. Les marchés ne se déterminent pas toujours seulement en fonction de la qualité.

Bernard dit aussi, "que ceux qui ne vont pas faire de bons vins ne sont pas des Grands Crus".

Il précise: "Dans un millésime comme 2013, il faut mettre beaucoup de moyens pour faire un grand vin".

Est-ce à dire que quand le fameux terroir ne s'exprime plus, quand la floraison ne se fait pas bien, quand le vignoble est noyé sous des trombes d'eau, par exemple, seule la technologie peut le sauver?

Est-ce à dire que le vin moderne s'affranchit de la nature, de la terre, des conditions climatiques?

Mais dans ce cas, qui dit qu'on ne pourrait pas, avec la même technologie, les mêmes sacrifices financiers, faire d'aussi beaux rouges dans l'Entre deux Mers qu'à Pauillac?

Le statut de Grand Cru ne serait donc qu'une rente de situation, un avantage concurrentiel lié à l'historique, à l'image, et aux investissements? On nous aurait menti? Le sol n'aurait que peu d'importance dans l'équation?

Faut-il remettre à plat la classification?

 

00:47 Écrit par Hervé Lalau dans Bordeaux | Lien permanent | Commentaires (2) | | | |