05 avril 2010

La même chose en Russe (ou presque)

Je ne résiste pas au plaisir de publier le post précédent en russe. Ou en tout cas, dans ce qui passe pour du russe pour le traducteur automatique Reverso.

S'il y a des Russophones dans l'assistance, je les remercie de m'éclairer sur ce point.

Prochaine étape: le journaliste automatique...

В этом периоде Совков, и в то время как 2009 выделен как большое выдержанное вино, все Бордосские шелесты оптимистичных слухов. Насколько Китайцы прибыли в массе и мог бы действительно заставить палить цены (призы)...

В этом контексте, возможно не бесполезно призывать обратно (напомнить) Бордосскую область немного из скромности.

Журналист Vinous, но также и историк, Sébastien Durand-Viel изданный на Eccevino красивая колонка (хроника) на появлении выдержанных вин Girondist (виноградники). В есть извлечение:

1750, маршал Richelieu, губернатор Aquitaine, фактически описание, смягченное с королем Луи XV: «они все еще имеют, в Médoc и Bazadois, двух или трех видах (разновидность) красных людей вин Бордо, из которого делают gasconades, чтобы умирать, чтобы смеяться. Это не не очень щедро ни очень сильно, но имеется букет не плохо, и затем я не знаю, который вид кусающего темный и трусливый который (кто) не неприятен. «Естественно, некоторая вода,  лившаяся под мостом (палуба) Бордо, и некоторого вина в насосах. Но не случается с нами, даже сегодня, думать, что наш друг Борделайс делает Gasconades?

12:47 Écrit par Hervé Lalau dans Bordeaux | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

"Deux ou trois espèces de vins rouges"

En cette période de Primeurs, et alors que 2009 se profile comme un grand millésime, tout Bordeaux bruisse de rumeurs haussières. D'autant que les Chinois sont arrivés en masse et pourraient bien faire flamber les prix...

Dans ce contexte, il n'est peut-être pas inutile de rappeler les Bordelais à un peu de modestie.

Journaliste vineux, mais aussi historien, Sébastien Durand-Viel a publié sur Eccevino une belle chronique sur l'émergence des crus girondins. En voici un extrait:

Vers 1750, le maréchal de Richelieu, gouverneur d’Aquitaine, en fait une description mitigée auprès du roi Louis XV: «Ils ont encore, dans le Médoc et le Bazadois, deux ou trois espèces de vins rouges dont les gens de Bordeaux font des gasconades à mourir de rire. Ça n'est pas bien généreux ni bien vigoureux, mais il y a du bouquet pas mal, et puis je ne sais quelle sorte de mordant sombre et sournois qui n'est pas désagréable». Le roi qualifiera de « passable » le Lafite qu’on lui sert.

Bien sûr, de l'eau a coulé sous le pont de Bordeaux, et du vin dans les pompes. Mais ne nous arrive-t-il pas, encore aujourd'hui, de penser que nos amis Bordelais font des Gasconades?

Plus d'info: http://www.eccevino.com/fr/content/la-naissance-des-grand...

Et pour revenir à l'actualité, rappelons que l'afflux de Chinois à Cognac, il y a quelque temps, avait aussi fait flamber les prix, mais que le soufflé est vite retombé.

 

Sébastien_Durand-Viel
Sébastien Durand-Viel

 

10:34 Écrit par Hervé Lalau dans Bordeaux | Lien permanent | Commentaires (1) | | | |