29 octobre 2009

Rendons à Patricia...

Je vous parlais l'autre jour de la gamme Sol-ID, signée Eric Boschman.

J'ai oublié de vous parler de la "déesse ex-machina" qui, en coulisse, tire pas mal de ficelles, et qui, comme le dit Eric, "fait en sorte que les vins sélectionnés arrivent sur le marché". Ce qui a son importance.

Cette déesse, cette ombre sans laquelle le soleil ne serait pas si beau, c'est Patricia Marques, du Sol Ar.

Je profite de l'occasion pour vous inciter à aller traîner vos guêtres du côté du 52 avenue Brugmann, à Bruxelles (Saint Gilles), où se trouve le Sol Ar. Un lieu de produits authentiques, où l'on peut boire et manger bon en toute quiétude et en bonne compagnie.

Si vous résidez en Belgique, vous n'avez aucune excuse valable pour ne pas y inviter votre moitié. Si vous êtes Français, encore moins, car c'est à quelques arrêts de tram de la gare d'arrivée du Thalys, et vous pourrez y découvrir des vins et produits gastronomiques amoureusement sélectionnés; ceux-là même dont le protectionnisme franchoulllard ne vous permet même pas de soupçonner l'existence.

PS. Vous pouvez me taxer de copinage, je n'en ai cure (comme disait l'Abbé Chamel). Car en plus d'être de vrais amis, Eric et Patricia sont de grands professionnels, chacun dans leur genre. Alors comment ne pas vous les recommander?

05:31 Écrit par Hervé Lalau dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

27 octobre 2009

Après le Cava, le Prosecco?

Si les tendances observées au Royaume Uni et aux Pays-Bas se confirment en Belgique, alors le prochain mousseux à succès devrait être le Prosecco. Crise ou effort particulier des exportateurs italiens, quoi qu'il en soit, les ventes de Prosecco en terre batave sont en hausse de 80% sur les 6 premiers mois de l'année (source AC Nielsen).

PERE

En attendant, en Belgique c'est la vague Cava qui continue de déferler, surtout en Flandre, comme le démontrait récemment la présentation "Talent from Spain", organisée par Mafribel (l'importateur de Pere Ventura).

D'après les derniers chiffres, les ventes de Cava ont doublé en un an, reléguant le Champagne au second rang. La compétition est de plus en plus féroce, les prix tombent au ras des paquerettes, mais les gammes s'élargissent aussi, tant en distribution qu'en horeca (ce dernier circuit étant à l'origine du succès: les restaurateurs etles  barmen ont vite compris les belles marges qu'ils pouvaient faire à la vente au verre, notamment)

Ce qui étonne le plus, c'est la relative apathie des mousseux français. Pendant des années, ils ont été quasi-seuls face au Champagne, mais aujourd'hui, on ne les entend plus guère.

Il faut dire qu'on trouve aujourd'hui des Cava et des Prosecco à des prix défiant toute concurrence. Mais la France ne peut-elle ou ne veut-elle jouer dans cette division? Suffit-il encore de dire que la qualité a un coût, quand le client demande du prix?

20:51 Écrit par Hervé Lalau dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (1) | | | |