16 novembre 2011

IKBBPS 2011

Le Master of Buck Sancho Pampa MB et l'équipe de la Buck Academy of Belgium lancent le premier International Knokke Big Buck Forum of Past Successes.

L'idée, originale, est d'inviter à Knokke un panel de dégustateurs vedettes (parmi lesquels James Parket, Robert Sacking et Flacid Durer), pour commenter les grands succès des deux décennies écoulées, dégager des orientations du passé et manger des moules.

Autre originalité: les orateurs du panel payent leur place (29.000 euros par personne), ce qui permet aux organisateurs d'acheter les vins présentés et d'inviter quelques vignerons.

L'événement aura lieu à la criée de Knokke du 16 au 15 novembre dernier.

Inscription: IKBBPS 2011 ou bb@buckacademyofbelgium.buck

23:49 Écrit par Hervé Lalau dans Belgique, Pour rire, Vins de tous pays | Lien permanent | Commentaires (8) | | | |

10 octobre 2011

Le 18 novembre, les vignerons indépendants débarquent à Lille

Du 18 au 21 novembre prochain, au Grand Palais de Lille, se tiendra l'édition 2001 du salon des Vignerons Indépendants. Présents dans 32 départements viticoles, les quelque 10.000 Vignerons Indépendants de France sont une force qui compte dans le paysage viticole hexagonal. Pas seulement par leur nombre, mais par leurs valeurs, qui sont de plus en plus en phase avec les souhaits des œnophiles, demandeurs de vins authentiques, personnels et garantis d’abord par le producteur lui-même.

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La Charte du Vigneron Indépendant

Quelles sont elles, ces valeurs? D’abord la responsabilité : les vignerons indépendants entendent assumer totalement la qualité de leur travail, l'exécuter avec soin et compétence, dans le respect de leur environnement et dans le but de satisfaire leurs clients.

Pour marquer cet engagement, ils ont signé la charte du Vigneron Indépendant. Selon ses termes, le Vigneron Indépendant doit respecter son terroir, travailler sa vigne, récolter son raisin, vinifier et élever son vin ou élaborer son eau de vie, mettre en bouteille sa production dans sa cave, commercialiser ses produits, se perfectionner dans le respect de la tradition, accueillir, conseiller la dégustation et prendre plaisir à présenter le fruit de son travail et de sa culture.

En signe de reconnaissance, il appose le logo «Vigneron Indépendant» sur ses bouteilles (vous savez, le petit bonhomme avec son tonneau). C'est l'emblème de leur savoir-faire et de leur appartenance à une famille de professionnels responsables et respectueux de la tradition.

Peut-être pourrait-on plus le mettre en valeur - dans la jungle des labels, une explication n'est jamais superflue.


35 ans d’histoire

Petir retour en arrière: en 1976, Charles Ramirès, vigneron audois, fonde la première Fédération Départementale des Caves Particulières. Sous son impulsion, la Confédération Nationale des Caves Particulières voit le jour le 29 Juin 1978, regroupant huit fédérations départementales. Achille Gauch en est le premier président.
La Confédération Nationale des Caves Particulières change de nom en avril 2003 pour devenir le mouvement des Vignerons Indépendants de France. Son président est aujourd’hui Xavier de Volontat, son directeur Julien Dourgnon.
L’idée de base n’est pas inconnue des Belges : l’Union fait la force.
Veille économique, outils de vente (et les salons comme celui de Lille en sont un), réseau d’influence, le VIF, c’est un peu tout ça, mais c’est d’abord une sorte de famille de pensée, de producteurs qui entendent structurer leur entraide.


Au cœur des enjeux viticoles

La tradition, cela ne signifie pas le repli sur soi. Les Vignerons indépendants participent à tous les débats actuels sur le vin, défendant sans relâche un type de viticulture honnête. Un exemple parmi d’autres: ils ont pris position dans le domaine du vin bio, plaidant pour la clarté. Pour les VIF,  «L’étiquetage doit être sans équivoque. 
Avoir demain en Europe deux vins bio: un vin abusivement nommé bio seulement issu de raisins de l’agriculture biologique et un vin bio issu de raisins et d’une vinification de l’agriculture biologique serait une aberration et une manière facile de tromper le consommateur incapable en réalité de les distinguer. Il ne peut donc exister qu’un seul vin bio (biologique de bout en bout) et donc qu’une seule étiquette bio. L’enjeu de la réglementation à venir est majeur pour les consommateurs et les vignerons. Si la Commission européenne (et les Etats membres dont la France) renonce à affirmer une conception courageuse du vin bio, elle irait à contre sens d’une certaine idée de l’agriculture biologique éloignée de l’industrialisation».

Alors, que pourra-t-on voir au salon de Lille? Pas moins de 560 vignerons de toutes  les régions de France. L’occasion idéale de mettre à jour votre carnet d’adresses.

Texte rédigé en toute indépendance, bien sûr!

Hervé




11:56 Écrit par Hervé Lalau dans Belgique, France | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |