01 mai 2012

Premier mai: divorce entre PS et syndicats

J'ai pesté, il y a quelques jours, contre l'obsession de la presse belge pour les élections françaises.

Dans la presse française, par contre, l'actualité belge fait rarement recette. Aussi, pour l'édification de mes lecteurs français qui ne lisent pas la presse belge, je crois utile de leur faire lire le petit article suivant:

http://www.lalibre.be/actu/belgique/article/735121/un-1er...

A l'heure où en France, le secrétaire général du principal syndicat ouvrier appelle à voter pour le candidat du Parti Socialiste, en Belgique, les syndicats reprochent au PS sa politique d'austérité.

"Vérité de ce côté-ci de Quiévrain, erreur au-delà", comme aurait dit Montesquieu si la Belgique avait existé à son époque? Ou bien les mesures prises par M. Di Rupo préfigurent-elles celles que prendra M. Hollande en France s'il est élu? A vous de voir.

En tout cas, j'ai jugé le constraste intéressant. On gagne toujours à regarder ce qui pousse dans le jardin du voisin - même si en définitive, c'est du sien qu'on doit s'occupper.

Vous me pardonnerez, j'espère, cette escapade en dehors de la sphère vineuse, uniquement motivée par l'actualité, et qui n'a d'autre but que de vous titiller.

10:45 Écrit par Hervé Lalau dans Belgique, Europe, France | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

25 avril 2012

Ribérastadt comme si vous y étiez (honneur à Luc Charlier)

Luc Charlier ne fait pas l'unanimité. Mais il s'en fout. Et moi aussi. Quand on aime, on ne mégote pas. 

Cette réincarnation de Léon mâtiné d'Erasme et du Ché se lance parfois dans de curieuses démonstrations, voire de furieuses diatribes. Il ne sait ménager ni la chèvre ni le chou à la crème.

Je ne suis pas toujours d'accord avec lui, mais qu'importe! Il est sincère et il a de l'esprit. Et puis de la sensibilité. C'est pour tout ça qu'on l'apprécie. Et ses vins aussi - je pense qu'il y a un lien, sinon tout le monde ferait aussi bon que sa Coume Majou dans son coin des PO, et ce n'est pas le cas.

Mais assez glosé, si je vous parle de lui, c'est pour vous inciter à trainer vos guêtres et vos yeux sur son blog, pour un  billet de derrière les faggots. Inspiré par l'actualité politique, cet émigré (ou de force) nous dresse le tableau de son Ribérastadt entre les deux tours. Tours de vis, tours de vice, allez donc savoir.

Quand je lis sa prose, je pense à Robert Zimmerman. A Roger Waters. Et puis au grand Jacques, au petit Jean, au pauvre Boris, au vieux Georges. Et à Fernande, bien sûr.

Alors, allez-y donc tous, rue de l'Eglise, ICI

 

12:52 Écrit par Hervé Lalau dans Belgique, Vins de tous pays | Lien permanent | Commentaires (1) | | | |