16 novembre 2012

Les 20 ans d'IVV, suite et fin

Bon, l'année se termine, on ne va pas les fêter éternellement, ces 20 ans!

Alors voici un dernier rappel de vaccin...

 

En Français

 

Peu importe, en définitive, les conditions qui ont vu naître In Vino Veritas, par un beau jour de 1992. Ou plutôt une belle nuit, bien arrosée. Il fallait sans doute pas mal d’inconscience pour lancer une revue de vin indépendante, dont le credo était, dès le premier numéro, de dire la Vérité sur le vin.

Ah, la Vérité ! Vaste programme! Avons-nous respecté cet engagement? Ne nous sommes nous jamais fourvoyés? Ne nous sommes nous jamais faits avoir, en 20 ans? Bien sûr que si !

L’objectivité, c’est une recherche constante, jamais atteinte…

Quoi qu’il en soit, IVV est quand même un des rares magazines qui a su résister à la dictature du boisé, dans les années 90 et 2000. Un des rares qui n’ait jamais eu de gourou, de maître à penser – pire, de maître à boire.

C’est aussi un des tout premiers, en Francophonie, à s’être penché de manière régulière sur les vins suisses, luxembourgeois, portugais, autrichiens, allemands, ou encore, sur les vins du Nouveau Monde,. Et qui plus est, sur le Nouveau Monde à nos portes, dans le Sud de la France, dans certaines zones d’Espagne, d’Italie, de Serbie, du Liban, virtuellement inconnues.

C’est aussi un des premiers magazines à avoir salué les efforts des viticulteurs bio, biodynamistes ou «nature». Salué, mais pas encensé, car il faut toujours garder une certaine distance face à ce qui se transforme vite en mode, avec tout ce que cela suppose de suivistes, de profiteurs, aussi.

Notre équipe rédactionnelle a évolué au fil des années. Saluons au passage ceux qui nous accompagnés au démarrage, ou plus longtemps, pour certains. Car sans eux, nous ne serions pas là aujourd’hui. Ils vaquent maintenant à d’autres occupations. C’est la vie. On pense à eux souvent, et même parfois, on aimerait bien lire leur prose à nouveau dans nos pages…

Notre philosophie, elle, n’a guère varié: découvrir et faire découvrir, garder les yeux et les papilles ouvertes, et vous en faire profiter. A la bonne franquette. Dans le respect du produit, mais sans trop se prendre au sérieux.

«Qu’attendez-vous du vin?», demandions-nous à un certain  Stuyck, Philippe, 39 ans, dans notre premier numéro. «Le partage», répondait-il avant d’ajouter : «je ne bois jamais seul». De ce côté-là, rien de changé, comme en témoignent nos sessions de dégustation.

Autre valeur en partage: la liberté d’opinion. Depuis le début, c’est la seule garantie pour nous de vous intéresser. Nous laissons la communication aux communicants, nous préférons l’information. Et même si nous avons pu nous tromper, c’était de bonne foi...

Un dernier mot pour clore cette petite célébration: merci. Merci de votre fidélité.

Rendez-vous pour les 40 ans?

 

Philippe Stuyck & Hervé Lalau

00:14 Écrit par Hervé Lalau dans Belgique, Vins de tous pays | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

15 novembre 2012

J'ai rêvé Boschman

Non, je ne fais pas souvent "ce rêve étrange et pénétrant', mais cette nuit, j'ai rêvé d'Eric Boschman. En tout bien tout honneur. Sauf que ce n'était pas lui. C'était un autre, un Boschman sérieux, un Boschman péremptoire, un Boschman autoritaire, un Boschmanu-militari, un tantinet antipathique.

Vous connaissez la série Fringe? Et bien, le Boschman de mon rêve, c'était un peu comme le Walter Ego de la réalité alternative, celui de l'autre univers. Un type imbu, imbuvable.

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Le bon Walter (jeune) dans Fringe

A lors ce midi, j'ai pris mon téléphone. C'est que je ne rêve pas des confrères toutes les nuits! Aurais-je abuser du Beaujolais?

J'ai été rassuré.

Eric non plus n'a pas changé,

Toujours le même accent léger,

Toujours le même sourire plein de tics,

Et des gros mots dans ses chroniques...


Au fait Eric, c'est quand que tu reviens sur ce blog?

14:36 Écrit par Hervé Lalau dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |