14 novembre 2011

Vous êtes plutôt Pisse-Dru ou Père Lagrolle?

La guerre des Beaujolais Nouveau de GD reprend de plus belle cette année entre Pisse-Dru (Patriarche) et Le Père La Grolle (Boisset).

L'an dernier, les deux marques ont vendu à elles seules 1/3 de tous les BN en France. La première soutiendra ses ventes par des spots en radio, de l'affichage en magasin et du matériel PLV, notamment. Est-ce son intégration dans le groupe Castel? Pour la première fois, la marque sera aussi proposée en BIB.

Quant à Boisset, il a prévu pour Le Père La Grolle, une campagne d'affichage 4x3 dans les principales villes de France et du matériel de promotion en magasin, en coordination avec les autres marques du groupe comme Honoré Lavigne et Thorin.

 Vous savez que je suis taquin. J'imagine ces Nouveaux-là aux Primeurs de Bordeaux, les collectionneurs pisse-vinaigre en costume trois pièces commandant du Pisse-Dru et les investisseurs en souliers vernis achetant du Père La Grolle...

18:15 Écrit par Hervé Lalau dans Beaujolais, Bordeaux | Tags : beaujolais, vin, vignoble, gd | Lien permanent | Commentaires (2) | | | |

22 octobre 2011

Plagiaire, moi?

Un confrère du Progrès de Lyon a déposé hier ce commentaire sur ce blog

"Bonjour, Un de mes articles a été publié le 12 octobre dans la PQR, en l'occurence dans le Progrès suite à ma rencontre, en exclusivité chez Dominique Piron, avec Jean-Pierre Coffe où je donne les informations sur les assemblages réalisés pour une enseigne française de hard discount français et où j'ai reproduit son affirmation: "On n'a aucune raison de changer un cheval qui gagne !" Vous publiez le 13 des commentaires dans votre blog sans citer mon article. C'est pourquoi je vous remercie d'en signaler la source ci-dessous à vos lecteurs. http://www.leprogres.fr/rhone/2011/10/12/jean-pierre-coffe-prepare-l-arrivee-du-beaujolais-nouveau

Cordialement,

Jean-Claude Martin

Je ne vois bien entendu aucun inconvénient à mentionner l'existence de l'article de M. Martin, mais je tiens à préciser que je n'ai jamais eu connaissance de son article avant son message, ni, par conséquent, des propos de M. Piron.

Le  titre de mon post (posté le 13, mais rédigé la veille) n'est donc en rien inspiré du travail de mon confrère, seul le hasard a voulu que je choisisse une expression comparable à celle employée par M. Piron dans son interview.

Ce n'est pas mon habitude de plagier le travail des confrères, et le faire d'un manière aussi évidente, dans le titre du billet, aurait été non seulement indécent, mais également particulièrement maladroit.

Je n'ai que ma bonne foi pour convaincre M. Martin, et j'ose espérer qu'elle suffira.

01:07 Écrit par Hervé Lalau dans Beaujolais | Lien permanent | Commentaires (4) | | | |