30 septembre 2016

Château Villelongue Limoux Chardonnay 2015

Ce Chardonnay "tranquille" nous change des Limoux boisés apparemment prisés d’une certaine restauration, mais qui me gavent un peu. Du bois, cette cuvée en a vu, et pourtant, le nez reste très fleuri – du tilleul, de la camomille, une pointe de jasmin ; la bouche présente de beaux épices (cumin), quelques notes beurrées, et la finale, sur des nuances bitter emporte l’adhésion.

IMG_9852.jpg

A Villelongue, la famille Rosier, d’origine champenoise, est surtout connue pour ses bulles (on ne se refait pas !) mais ce Chardonnay « tranquille» est à découvrir d’urgence !

 

22:02 Écrit par Hervé Lalau dans France, Languedoc | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

29 septembre 2016

Non à la féminisation abusive des mots en -eur

Un petit rappel à nos confrères et consoeurs qui persistent à employer des barbarismes du genre "procureure, professeure, auteure", etc:

Dans sa mise au point du 10 octobre 2014, l'Académie française a tenu à dire ceci: "conformément à sa mission, défendant l’esprit de la langue et les règles qui président à l’enrichissement du vocabulaire, elle rejette un esprit de système qui tend à imposer, parfois contre le vœu des intéressées, des formes telles que professeure, recteure, sapeuse-pompière, auteure,ingénieure, procureure, etc., pour ne rien dire de chercheure, qui sont contraires aux règles ordinaires de dérivation et constituent de véritables barbarismes. Le français ne dispose pas d’un suffixe unique permettant de féminiser automatiquement les substantifs. S’agissant des métiers, très peu de noms s’avèrent en réalité, du point de vue morphologique, rebelles à la féminisation quand elle paraît utile. Comme bien d’autres langues, le français peut par ailleurs, quand le sexe de la personne n’est pas plus à prendre en considération que ses autres particularités individuelles, faire appel au masculin à valeur générique, ou «non marquée».

Passe encore que certaines chiennes de garde s'obstinent à faire de la langue française un théâtre de leur guerre, quitte à tuer de très jolis mots et en en inventer d'affreux. Mais les membres des rédactions, mâles ou femelles, ne sont pas obligés de leur suivre sur cette pente.

00:24 Écrit par Hervé Lalau dans Pour rire | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |