12 avril 2016

Non au sectarisme!

Mon confrère québécois Patrick Désy nous conte une singulière mésaventure, ICI.

Je ne peux pas dire que cela me surprend beaucoup, ayant déjà eu l'occasion de vous narrer une histoire semblable - moi, c'était à Cahors.

Bien sûr, rien n'oblige aucun vigneron à recevoir quiconque, journaliste, importateur, client. C'est plutôt la manière qui me dérange.

Comme le dit le vigneron de Patrick Désy, le temps, c'est précieux.

C'est vrai de son temps, mais aussi du mien, du vôtre, du nôtre. Pourquoi le perdre à parler de ceux qui se plaisent à vivre, à produire, à vendre en vase clos. "Ici Bélesta, les Natures parlent aux Nature..."

Mais pourquoi ai-je donc l'impression qu'avec de tels comportements, le vin devient de plus en plus une histoire de chapelles?

Je le déplore. Car moi, mon grand plaisir, dans ce métier, c'est de côtoyer tout le monde, les gros, les petits, les bios, les pas bios, les "nature", les "chimiques"... et de vous parler de tous leurs vins.

Voyez un peu ce que donne le communautarisme, l'intégrisme, le sectarisme dans la sphère politique...

00:42 Écrit par Hervé Lalau dans Canada, France, Roussillon | Lien permanent | Commentaires (0) | | | |

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