30 août 2015

Petite balade dans les vignes de Savennières

Aujourd'hui, je vous propose de déguster... avec les yeux un peu du beau patrimoine viticole et bâti de Savennières, en compagnie de la Présidente du cru, Evelyne de Pontbriand (Domaine du Closel/Château des Vaults).

Rien ne vous empêche, par la suite, de compléter cette défense et illustration d'un monument de la Loire par l'ouverture de quelques flacons...

Photos (c) H. Lalau 2015

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C'est parti!

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Première étape: Domaine aux Moines (Famille Laroche)

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Au premier plan, non, ce n'est pas une parcelle de chenin, mais du cabernet.

 

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Deuxième étape: La Coulée de Serrant

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Au fond à droite, la fameuse allée de cyprès qui guide le regard vers le mur entourant le domaine

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Troisième étape: sur le plateau 

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Jeunes plantations

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Etape 4: Château des Vaults

 

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Une vue du parc

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Vue générale sur Savennières (à gauche, la Loire, au centre la coulée de Serrant)

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Vous avez dit "schistes"? 

11:26 Écrit par Hervé Lalau dans France, Loire | Tags : savennières | Lien permanent | Commentaires (2) | | | |

Commentaires

On rappelle toutefois que cette SPLENDIDE appellation n'est pas TOUT schiste et grès schisteux. A sa "pointe", les sables se rencontrent, et sont d'origine éolienne. Les vins y sont différents, plus souples me semble-t-il. Et les puristes mentionneront aussi des poches magmatiques contenant une roche qui rappelle le granit, avec des inclusions de feldspath et de quartz, comme une "pierre ponce" décorée par un Klimt tellurique!
Tu m'as donné une idée pour mon repas de ce soir (darnes de merlu débité devant moi et tentacules de grosse pieuvre, le tout juste "snacké" comme on dit maintenant, et saupoudré de curry, coriandre et mucho mucho persil).
A midi, càd dire bientôt (il est 13h39'), ce sont les derniers melons de Moussan, qui poussent dans le bassin de déjection de l'usine de traitement de Malvézy, qui transforme le "yellowcake" en fluorure d'uranium, qui accompagneront du jambon cru italien, et un peu de Colheita de Burmester (1963 quand même). Les champs ont été arrachés (fin de saison) cette semaine pour leur repos hivernal. Une tante de Christine habite par là et nous y sommes passés hier. Dans ces villages du bas-pays biterrois, un habitant sur deux meurt d'un cancer, entre les produits phyto-sanitaires sur le vin de pays d'Oc et Areva!

Écrit par : Luc Charlier | 30 août 2015

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Comme promis: pour commencer un 1990 d'Epiré. Trop oxydatif pour réellement procurer du Plaisir. Ai pas eu le courage de le mettre à l'évier. On verra demain. Et puis un GRAND vin: la Coulée de 1985. Le fou de Déméter n'est réellement revenu "aux affaires" qu'en 1987, contrairement à son hagiographie. Et 1986, tout autant que 1985, sont excellents.

Écrit par : Luc Charlier | 30 août 2015

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